L'Olympique Lyonnais a rendez-vous avec la DNCG le 24 juin prochain pour présenter son bilan financier. L'avenir du club rhodanien sera fixé. Le suspense est énorme chez les supporters lyonnais mais il ne l'est pas autant pour les acteurs du dossier.
Le mois de tous les dangers pour l'
OL. Dans moins de 31 jours, le club rhodanien verra son sort être réglé par la DNCG. Ces derniers mois, le gendarme financier du football français n'était pas très satisfait de la manière dont John Textor gère les comptes de l'Olympique Lyonnais. Très endetté, Lyon a été rétrogradé en Ligue 2 à titre conservatoire fin 2024. Son propriétaire américain tablait sur une qualification en Ligue des champions pour rentrer de l'argent frais. Un rêve oublié avec la 6e place en Ligue 1 et une Ligue Europa moins rémunératrice à l'horizon. Difficile d'imaginer l'OL s'en sortir sans de grosses ventes programmées.
Textor a vu la DNCG 10 fois depuis novembre
John Textor se veut lui rassurant, répétant sans cesse avoir confiance dans son projet. Surtout, il estime connaître désormais les secrets des entretiens avec la DNCG après plusieurs passages infructueux. Sur ce dernier aspect, le patron de l'instance Jean-Marc Mickeler confirme les propos de l'Américain. Il a avoué en interview être régulièrement en contact avec le boss de l'OL depuis plusieurs mois. Une relation à double tranchant : Textor connaît bien la DNCG mais il ne pourra pas la surprendre le 24 juin prochain.
« Une audition qui se passe bien, c’est une audition où le club sait très bien ce qui va se passer en entrant dans la salle. On discute avec certains clubs de manière quasi hebdomadaire, voire quotidienne. Il y a un club aujourd’hui dont tout le monde parle (l’Olympique Lyonnais). J’ai rencontré le président dix fois depuis le mois de novembre. Ça montre bien que l’on est dans un esprit de transparence totale sur nos attentes », a expliqué Jean-Marc Mickeler dans Ouest-France. Autant dire que si l'OL se voit de nouveau sanctionné, la faute en incombera à 100% à John Textor et à sa gestion déraisonnée des Gones.