Taulier de l’OL cette saison en défense centrale, Clinton Mata accuse le coup depuis son retour de la CAN. L’international angolais était de nouveau en grande difficulté mercredi soir face à Laval en Coupe de France.
L’Olympique Lyonnais réalise pour l’instant une saison très réussie et Paulo Fonseca le doit en grande partie à sa défense centrale. Depuis six mois, Moussa Niakhaté et Clinton Mata réalisent de grandes choses. Le champion d’Afrique et l’international angolais forment une défense centrale complémentaire et qui dégage un vrai leadership et une redoutable efficacité depuis le début de la saison, un vrai plus pour les Gones malgré un effectif assez limité.
Un coup de moins bien pour Mata
Solide contre Lille dimanche après-midi en
Ligue 1, la défense lyonnaise a de nouveau réalisé un clean-sheat contre Laval mercredi soir en huitième de finale de la Coupe de France. Mais face au 17e de Ligue 2, il a fallu s’en remettre à quatre arrêts décisifs de Rémy Descamps pour que l’OL conserve sa cage inviolée. Si Niakhaté a globalement assumé son statut, ce n’est pas le cas de Mata. L’ancien défenseur de Bruges est de nouveau apparu en grosse difficulté comme c’est globalement le cas depuis son retour de la CAN.
De quoi susciter quelques inquiétudes à Lyon comme le souligne Le Progrès. « Le défenseur lyonnais n’a pas affiché le rayonnement habituel. Il se fait d’ailleurs surprendre à deux reprises par un Mamadou Camara butant ensuite sur Rémy Descamps. C’était sa 23e titularisation cette saison avec l’OL, ceci expliquant peut-être son coup de moins bien » souligne le quotidien régional, qui a accordé à Clinton Mata la troisième pire note d’un joueur lyonnais à l’occasion de ce huitième de finale de Coupe de France avec un 4/10.
Seuls l’ailier tchèque
Adam Karabec et le défenseur néerlandais Hans Hateboer sont moins bien notés avec un terrible 3/10. Rien de vraiment surprenant puisque Clinton Mata a notamment été mis en grosse difficulté par l’attaquant lavallois Mamadou Camara, lequel a lui hérité d’un 9/10 un peu surpayé malgré sa très belle prestation au Groupama Stadium, avec deux occasions très franches repoussées par un Rémy Descamps décisif pour permettre aux Gones de valider leur ticket pour les quarts de finale.