L'OL est en vente, et cela intéresse beaucoup de monde. Les offres ne sont pas pour tout de suite, mais l'intérêt de l'Arabie Saoudite est plutôt bien accueilli.
Par une annonce publiée sur un journal économique de grande ampleur, le cabinet qui a la gestion administrative de la holding détentrice des parts de
l’Olympique Lyonnais a annoncé la mise en vente du club rhodanien. Les enchères sont ouvertes et les créanciers vont certainement espérer une bataille pour s’offrir le club français afin de combler la dette. Le chemin peut être très long, et d’ici là Michele Kang aura la gestion quotidienne de l’OL, surtout que la femme d’affaire américaine a su se faire apprécier et possède également les moyens de racheter le club.
Le PIF ou un investisseur saoudien ?
Que ce soit dans la presse italienne ou dans Le Progrès, la possibilité de voir un fonds d’investissement venu d’Arabie Saoudite se positionner pour le rachat de l’OL a été évoqué. C’est une grande première car jusqu’à présent, c’était plutôt dans un autre Olympique, à l’OM, que l’intérêt du Royaume du Golfe était évoqué.
En tout cas, à l’heure où l’avenir de Lyon inquiète de nouveau les supporters, la venue de l’Arabie Saoudite n’est pas perçue comme un problème. Dans un sondage publié sur Foot01 et qui a recueilli plus de 2000 réponses, il ne fait aucun doute que l’Arabie Saoudite est la bienvenue à Lyon. Plus de 81 % des personnes interrogées estiment que le pays du Moyen-Orient est tout à fait capable de saisir l’opportunité de racheter l’OL.
Il faut dire qu’il est rare de voir un club européen de ce niveau être officiellement mis en vente, et les acquéreurs éventuels espèrent logiquement faire une bonne affaire. La simple annonce de la mise en vente indique bien que les créanciers sont prêts à faire des concessions s’ils récupèrent une bonne partie de leur investissement. L’Arabie Saoudite a en tout cas largement les moyens d’investir dans un club comme l’OL, même s’il reste à savoir s’il s’agit du PIF, le fonds d’investissement souverain qui est déjà détenteur de Newcastle, ou bien d’un autre milliardaire saoudien capable de s’engager plus personnellement. Ce qui pourrait changer beaucoup de choses au niveau de l’implication, mais aussi de l’UEFA et de ses règlements concernant les clubs d’un même propriétaire.