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L'OL niveau top 5, Le Havre ne rigole plus

OL14 janv. , 11:00
Tout roule pour l'OL en ce moment. Vainqueur de ses 4 derniers matchs sans encaisser de buts, le club rhodanien fait de nouveau peur. C'est le cas de son adversaire dimanche, Le Havre. L'entraîneur Luka Elsner se prépare comme pour affronter un cador de Ligue 1.
L'OL, favori ou outsider dimanche après-midi ? Si on se réfère au classement, les Lyonnais 15es sont inférieurs au Havre 11e avec 3 points de plus. Néanmoins, si on tient compte de la dynamique actuelle, l'OL est une vraie menace pour les Havrais. Le club rhodanien a gagné ses 3 derniers matchs de L1 juste avant la trêve : 3-0 contre Toulouse, 1-0 à Monaco et 1-0 contre Nantes. L'OL a su enchaîner en ce début d'année 2024 en battant facilement Pontarlier en coupe de France 3-0. Si les copies lyonnaises ne sont pas parfaites, les hommes de Pierre Sage impressionnent sur un point : leur solidité défensive.

Face à l'OL, Le Havre jouera comme contre les gros

L'OL n'a plus encaissé de buts depuis le 6 décembre dernier et le lourd revers subi du côté de Marseille 3-0. Depuis, l'OL protège mieux les cages d'Anthony Lopes, en témoigne un nombre d'occasions subies en diminution. En plus, les Lyonnais ont retrouvé leur efficacité offensive dans les pas d'un Alexandre Lacazette en grande forme. De quoi inquiéter Luka Elsner, l'entraîneur du Havre et adversaire de l'OL dimanche. Ce dernier ne s'attend pas à jouer une équipe du niveau d'un 15e mais plutôt une formation typée pour le haut de tableau. Il doit ainsi adapter sa tactique, comme s'il devait jouer Monaco, Nice et Lens selon ses propres mots.
« Ils sont revenus aux bases, ont réorganisé correctement la chose et retrouvé une dynamique. Ils ont été très performants notamment sur les coups de pieds arrêtés donc ils ont enchaîné des victoires et on sent qu’il y a quelque chose qui s’est relancé. Après, on a aussi nos qualités, on est à domicile, mais ce serait un match qui, dans le contenu, se rapprochera de ce qu’il s’est passé contre Monaco, Lens, Nice ou le PSG. Ce sont ce type de joueurs que nous avons face à nous. […] Je les trouve très rigoureux, avec une cohésion retrouvée. On voit que quand ils marquent un but, ça se resserre. Cette dynamique, elle existe. Ils n’ont pas été jusqu’à la trêve dans une optique d’avoir un fort taux de possession, mais d’être dans l’ultra-efficacité. Quand il y a de la confiance, on voit qu’il y a des joueurs de très haut niveau », a t-il clamé dithyrambique en conférence de presse. Ce n'est pas forcément une bonne chose pour l'OL, encore convalescent et plus à l'aise en laissant le jeu à l'adversaire.

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« Il ne veut pas que la L1 existe », Daniel Riolo dénonce Nasser Al-Khelaïfi

Et Oui !!! 👊⚽

« Il ne veut pas que la L1 existe », Daniel Riolo dénonce Nasser Al-Khelaïfi

Ce rayonnement sportif de façade ne doit pas nous faire oublier comme le Qatar a mené son entreprise pour faire ”triompher le PSG” et avec lui, prétendument ”le football français”. Un club qui n'a a répondre à aucune des règles économiques, politiques et juridiques de ses concurrents. A la manière d'un athlète dopé qui raflerait toutes les médailles aux JO dans l'impunité la plus totale. Est-ce donc là le football que l'on veut ? Vous permettrez d'en douter.

« Il ne veut pas que la L1 existe », Daniel Riolo dénonce Nasser Al-Khelaïfi

Car ce n'est pas non plus que du football. Le Qatar mène en effet, depuis des années, une stratégie d'influence religieuse dans les banlieues françaises, à peine jugulée. Un rapport des services de renseignement français rendu public par Macron en mai 2025 le dit explicitement : le Qatar est le principal bailleur de fonds des Frères musulmans en France. Mosquées, instituts, associations, financement de prédicateurs... une présence communautaire patiente et capillaire, qui s'articule avec le soft power footballistique, médiatique et économique pour former une stratégie d'influence totale sur la société française. Pas un hobby, donc. Une véritable politique d'État. Car ce n'est pas fini : le Qatar pèse massivement dans le CAC 40 : actionnaire de TotalEnergies, Vinci, Veolia, LVMH, Vivendi, Air Liquide. Et Lagardère, groupe médias et édition dont Al-Khelaïfi est lui-même mis en examen pour avoir manipulé un vote d'actionnaires en 2018 alors que le QIA en était actionnaire majoritaire. Et pour boucler la boucle : ALL, Accor Live Limitless, le sponsor maillot du PSG, c'est Accor, dont le Qatar est actionnaire et dont les palaces parisiens et azuréens les plus emblématiques sont détenus ou gérés en partenariat avec des entités qatariennes. Le club se sponsorise donc aussi via le groupe hôtelier dans lequel son actionnaire a des intérêts. Cet ancrage dans le CAC 40 est suffisant pour faire vaciller l'économie française si Doha décidait de vendre de manière coordonnée. Ce n'est pas une menace théorique : quand Al-Khelaïfi a été mis en examen en février 2025, Doha a immédiatement menacé de retirer ses investissements de France. Le message était limpide. Et d'ailleurs, que risque-t-il vraiment ? Al-Khelaïfi est ministre d'Etat (sans portefeuille) du gouvernement qatarien. Un statut qu'il a utilisé concrètement : en juillet 2023, interpellé sur le tarmac du Bourget par des enquêteurs français, il s'est enfermé une heure dans son jet privé pendant que le Qatar faisait pression directement sur Darmanin et Colonna en invoquant son immunité diplomatique. Selon Blast, lors de la visite d'État de l'Émir en février 2024, l'Élysée aurait même promis à Doha qu'il ne serait pas dérangé par les juges le temps des agapes. Il a été mis en examen deux fois par la justice française. Deux fois sans contrôle judiciaire. Deux fois depuis Doha. Jamais une nuit en garde à vue. La justice française instruit. La France d'État, elle, protège.

« Il ne veut pas que la L1 existe », Daniel Riolo dénonce Nasser Al-Khelaïfi

Maintenant, parlons de l'homme qui incarne tout cela. Nasser Al-Khelaïfi est simultanément : - Président du PSG - Président et CEO de beIN Media, qui diffuse la Ligue 1 et la Ligue 2 - Membre du conseil d'administration de la LFP, qui attribue ces mêmes droits - Président de l'Association Européenne des Clubs, 800 clubs représentés sur le continent - Membre du Comité Exécutif de l'UEFA, censée le réguler - Membre du Conseil de la FIFA depuis octobre 2025 Un seul homme. Juge, partie, diffuseur, régulateur national, représentant continental, décideur mondial. Dans n'importe quel autre secteur économique cette concentration s'appellerait un cartel et serait démantelée. Dans le football, on lui confie chaque année des postes supplémentaires. Quand Oughourlian lui a dit en réunion "tu intimides tout le monde, tu es un tyran", tout le monde a entendu. Le rapport sénatorial Savin adopté à l'unanimité en 2024 a recommandé explicitement de lui interdire de cumuler ces fonctions. Dix-huit mois plus tard : zéro réforme, zéro mesure, zéro conséquence. À l'UEFA, quand les enquêtes pour violations du Fair Play Financier ont abouti à des conclusions trop gênantes, des accords secrets ont été négociés en coulisses. L'enquêteur en chef Brian Quinn a refusé de signer l'un d'eux, jugé trop indulgent envers le PSG, et a démissionné plutôt que de le cautionner. Les noms de Platini et Infantino ont été cités dans ces arrangements. Résultat : une amende de 65 millions d'euros en 2022, dont 55 avec sursis, pour un club qui dépense des centaines de millions en salaires. Une tape sur la main. Al-Khelaïfi a fini au Comité Exécutif de cette même UEFA. Le gardien et le détenu ont échangé les clés. Et pendant que l'UEFA prétend réguler le PSG, elle encaisse l'argent de Qatar Airways, sponsor officiel de la Ligue des Champions jusqu'en 2030. La compagnie nationale qatarienne, 100% étatique, est simultanément sponsor du PSG et partenaire officiel du régulateur censé contrôler le PSG. L'UEFA n'a relevé aucune incompatibilité. Son membre du Comité Exécutif, en effet, n'est autre que... Nasser Al-Khelaïfi. Les liens troubles entre le Qatar et l'UEFA ne sont plus un soupçon. Ils sont inscrits sur les contrats. Et ce n'est que la partie visible.

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Et le génie du système, c'est que ce n'est même pas formellement illégal. Les contrats de sponsoring avec des entités qatariennes sont des... contrats. Le FPF est contourné légalement via ces mêmes contrats surévalués qui font rentrer de l'argent public étatique par la fenêtre quand la règle l'interdit par la porte. Les déficits annuels seront comblés quoi qu'il arrive, car il y a derrière un État gazier dont le fonds souverain pèse 450 milliards de dollars. Le PSG peut se passer des droits TV. Il peut perdre de l'argent indéfiniment. Il peut recruter Ramos à 80 millions et Zabarniy à 70 millions pour la rotation pendant que ces sommes représentent un projet sportif complet sur trois ans pour Lyon ou Marseille. Qui se rappelle des 180 millions déboursés pour un Mbappé de 18 ans, parti libre, ou des 220 millions d'Euros posés sur Neymar, + 40 millions pour son agent de père, sans même parler des salaires ? Si l'écrasante domination est légale dans ses forme, elle est évidemment illégitime dans ses fondements

ÉquipePtsJVNDBPBC+/-
76342446742945
70342248663531
61341879523715
603418610534013
593418511634518
5934178959509
54341661260546
533415811584711
45341112114851-3
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3934109154355-12
363499162948-19
3534714133244-12
3434810163444-10
3234711163760-23
233358202952-23
173438233276-44

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