Qualifié pour les quarts de finale du Mondial, et à quelques heures d'affronter la Suisse, le sélectionneur de l'équipe d'Argentine a répondu à la polémique sur le supposé favoritisme en faveur de Lionel Messi et ses coéquipiers.
Que ce soit contre l'Algérie, avec un carton rouge contre Lionel Messi qui n'aurait pas fait scandale, ou plus récemment contre l'Egypte, avec l'annulation d'un but des Pharaons, l'équipe d'Argentine a toujours des décisions arbitrales qui vont dans son sens. Si une immense majorité pense que cela n'est dû qu'au hasard, certains sont persuadés que la FIFA œuvre pour que les arbitres soient sous pression au moment d'officier lors des rencontres de l'équipe d'Argentine. Avant d'affronter la Suisse la nuit prochaine en quart de finale, Lionel Scaloni faisait face aux médias. Et forcément le sélectionneur argentin n'a pas échappé à une question sur ce sujet qui agite toute la planète football. Pour Scaloni, toutes ces histoires sont bidons et n'ont aucun fondement sérieux.
L'Argentine n'a volé personne
Le coach des champions du Monde estime que l'Argentin n'a jamais été avantagé, que ce soit lors de sa victoire en 2022 au Qatar, ou pour l'instant dans le Mondial 2026. « Il y a toujours des critiques, je ne parle pas que de l'Argentine. On peut utiliser ça pour montrer aux joueurs que des gens ne veulent pas que l'Argentine gagne. C'est normal. On peut utiliser ça pour que les joueurs soient meilleurs. Mais sur le fond de la question, il n'y a pas de favoritisme, aujourd'hui cela me semble très difficile avec le VAR », a précisé le sélectionneur argentin. Pas de quoi convaincre ceux qui sont toujours convaincus que l'équipe sud-américaine bénéficie toujours d'un petit coup de pouce des arbitres, même si c'est involontaire.
Sélectionneur du Tchad et consultant pour la chaîne suisse RTS, Raoul Savoy ne croit pas au coup tordu pour aider l'Argentine contre la Nati. « On donne aujourd'hui davantage de crédit à l'analyse d'un internaute qu'à l'analyse factuelle, technique et tactique. A mon sens, ce Mondial a été très correct sur le terrain au niveau de l'arbitrage. C'est peut-être en dehors, notamment avec le traitement réservé à l'Iran, que cela n'a pas été juste. Mais je le répète: il n'y a pas eu d'immense scandale... pour le moment », a fait remaquer le technicien tchadien.