Le nouveau projet de Gianni Infantino est de transformer la Coupe du monde en société donc il vendrait les parts pour en tirer de très gros bénéfices.
Cette Coupe du monde 2026 entrera dans l’histoire pour de nombreuses raisons, et pas forcément toutes glorieuses. Plus de sélections, plus de matchs, des décisions politiques à la pelle, le football n’a pas toujours été gagnant, même si l’honneur du jeu a été sauf avec la victoire finale de l’Espagne.
Président de la FIFA sans réel concurrent tant il a su amadouer l’Afrique et l’Asie en leur garantissant plus de places à la Coupe du monde, et s’est octroyé le soutien des puissants politiciens américains et des pays du Golfe, Gianni Infantino parade depuis la fin de l’épreuve. Celui qui a remis le « prix FIFA de la paix » à Donald Trump pousse le football-business à l’extreme, promettant une prochaine Coupe du monde avec encore plus de pays.
Sa dernière idée en date risque de faire hurler. Selon les révélations du très sérieux Times, le président de la FIFA entend transformer la Coupe du monde en société afin de pouvoir en vendre des parts. Non seulement, le dirigeant italo-suisse récupérait des dizaines de millions d’euros au passage, mais en plus il ouvrirait totalement la compétition la plus suivie de la planète à différents investisseurs qui pourraient décider de son attribution ou de sa tenue en fonction de leurs intérêts financiers. La disputer tous les deux ans, au lieu de quatre actuellement, serait forcément remis sur la table.
Le Times dévoile que Donald Trump et ses soutiens financiers seraient très intéressés par l’idée. Joshua Kushner, dont le frère est le gendre de Donald Trump et investisseur dans la santé, l’immobilier et le capital-risque, est le candidat désigné pour occuper cette fonction du futur propriétaire d’une partie ou d’une majorité des parts de la Coupe du monde. Les pays du Golfe également sont intéressés. Selon l’article du journal anglais, des craintes sont tout de même palpables en cas de décision de vente de la Coupe du monde à des investisseurs privés, notamment de voir le monde du football se révolter et essayer de se dissocier de la FIFA, rappelant le front populaire qui s’était levé contre la SuperLeague.