En déplacement à Monaco ce samedi soir, Eric-Junior Dina-Ebimbe n’a pas oublié son transfert avorté en janvier 2025. Le milieu prêté par Francfort à Brest avait été recalé après sa visite médicale en Principauté. Le Brestois Eric-Junior Dina-Ebimbe l’assure, il n’éprouve aucun sentiment de revanche avant d’affronter
l’AS Monaco ce samedi soir. On peut pourtant imaginer une certaine rancune après l’épisode de janvier 2025. A l’époque, le milieu de Francfort pensait rejoindre le club de la Principauté, jusqu’à l’invalidation de son arrivée à cause d’un problème détecté à la visite médicale. Ce transfert avorté avait profondément affecté le joueur désormais prêté à Brest.
« C'était une opportunité super intéressante pour moi, s’est souvenu le joueur formé au Paris Saint-Germain pour RMC. Je voulais rejoindre un grand club. C'était un projet qui collait parfaitement avec mon style de jeu et en plus ils étaient en Ligue des Champions, ils avaient un entraîneur (Adi Hütter) qui avait été à Francfort en plus donc pour moi tous les voyants étaient au vert pour rejoindre ce projet. Malheureusement, ils ne m'ont pas accepté à la visite médicale parce qu'ils ont estimé que je n'étais pas prêt physiquement. Ils avaient besoin d’un joueur prêt tout de suite. »
Les conséquences sur sa carrière
« C'est une décision que je respecte mais c'est vrai que ça n'a pas été facile à vivre pour moi parce que c'est la première fois que ça m'est arrivé et c'est surtout tout ce qu'il y avait autour pour la famille, pour les proches et les gens qui se posent énormément de questions, a-t-il poursuivi. Ce qui était dur, c’était le fait que les gens pensaient que j'étais un joueur qui n'était plus en forme. Un joueur qui n’avait plus la capacité d'enchaîner les matchs alors que je traversais juste un moment compliqué comme tout le monde peut l'avoir dans sa carrière. Et du coup c'est une étape qui n'a pas été facile mais je pense que tous les joueurs traversent un moment dans leur carrière avec des hauts et des bas, peut-être que c'était ce moment-là pour moi. » Sans pitié, l’ASM aura sûrement affaire à un adversaire remonté.

Ligue 1
14 mars 2026 à 21:05