Capable du meilleur comme du pire, l’Olympique de Marseille a montré son mauvais visage contre le FC Nantes (0-2) dimanche. Et comme souvent lorsque les choses tournent mal, l’attaquant anglais Mason Greenwood est passé à côté de son match.
Rien n’a changé avec la nouvelle année,
l’Olympique de Marseille reste toujours aussi imprévisible. L’équipe phocéenne peut montrer un visage séduisant en championnat et même en Ligue des Champions, puis retomber subitement dans ses travers contre un adversaire largement à sa portée. La preuve avec sa défaite inattendue face à Nantes dimanche au Vélodrome.
De Zerbi ne comprend pas
Certes, les cartons rouges infligés à Arthur Vermeeren et à Bilal Nadir n’ont pas aidé. Mais les Marseillais n’étaient clairement pas dans un bon jour, y compris dans l’état d’esprit selon Roberto De Zerbi, agacé par l’irrégularité de ses hommes. « Je veux surtout savoir pourquoi ici à Marseille, on alterne toujours entre des hauts et des bas, s’est étonné l’Italien en conférence de presse d’après-match. Plus que jamais mon travail va consister à être plus un psychologue qu’un entraîneur. » Si le coach marseillais peine à identifier le problème, Grégory Schneider a sa petite idée.
Le journaliste de Libération constate que les bons jours de l’Olympique de Marseille correspondent étrangement aux exploits de Mason Greenwood. « L'OM est plutôt insaisissable cette saison (être dominé tout le match par le 17e, franchement...) mais il y a une constante : quand ça se passe bien, Greenwood y est toujours pour quelque chose, a souligné le chroniqueur de la chaîne L’Equipe sur le réseau social X. Il manque donc forcément quelque chose collectivement. » Autrement dit, Roberto De Zerbi n’a pas mis grand-chose en place à l’Olympique de Marseille, une équipe jugée dépendante des coups d’éclat d’un attaquant qui manque lui aussi de constance dans ses performances.