Avant son déplacement périlleux en Turquie jeudi, l’Olympique de Marseille constate que de récentes déclarations d’Amine Harit jouent en sa défaveur. Le Marseillais a en effet vexé Besiktas et ses supporters en comparant les ambiances turques à celle du Vélodrome.
L’Olympique de Marseille n’arrive vraiment pas dans les meilleures conditions en Turquie. Avant d’affronter Besiktas pour son premier match en Ligue Europa, l’équipe entraînée par Bruno Genesio ne peut qu’être affectée par ses trois défaites consécutives en championnat. Rien de très encourageant dans la mesure où son prochain adversaire suit une dynamique inverse. Et pour ne rien arranger, une récente déclaration d’Amine Harit, prêté la saison dernière à l'Istanbul Basaksehir, déplait fortement aux Turcs.
« Les ambiances en Turquie, tout le monde sait qu’elles sont très chaudes et hostiles, commentait le milieu offensif de l’OM. On a la chance d’en avoir ici également toutes les deux semaines, donc honnêtement nos supporters n’ont rien à envier à ceux de Besiktas, Fenerbahçe ou Galatasaray. On est bien servi à Marseille, c’est la meilleure ambiance et on n’a pas à être impressionné par les stades en Turquie ! »
Murillo ne se mouille pas
Ses propos ont largement été repris avant la rencontre au Tupras Stadium, jusqu’à atterrir en plein milieu de la conférence de presse d’Amir Murillo, l’ancien Marseillais transféré à Besiktas l’hiver dernier. « C’est une opinion personnelle, a simplement répondu le Panaméen devant les médias ce mercredi. Amine a joué dans les deux pays, et pour moi, la seule différence c’est que Marseille a un stade qui est un peu grand. Mais en Turquie et à Marseille, les fans vivent les matchs avec autant de ferveur et de passion. » Une belle manière d’éviter de se mouiller, alors que le latéral droit s’est montré beaucoup plus transparent au sujet de Roberto De Zerbi.