En échec pendant la séance des tirs au but contre Toulouse (2-2, 3-4) mercredi, Leonardo Balerdi a contribué à l’élimination de l’Olympique de Marseille en quarts de finale de la Coupe de France. Le défenseur central n’échappe pas aux critiques, et pas seulement pour son raté. Dans ses mésaventures à
l’Olympique de Marseille, Leonardo Balerdi vient d’ajouter un nouveau chapitre. Loin d’être le plus doué dans cet exercice, le défenseur central a pris l’initiative de participer à la séance des tirs au but contre Toulouse. Résultat, le gardien toulousain Kjetil Haug n’a eu aucun mal à détourner sa tentative. L’Argentin n’a donc pas échappé à une nouvelle vague de critiques, et pas seulement à cause de son raté.
Son comportement a aussi agacé Walid Acherchour avant la séance. « Si tu regardes le toss, le mec chauffe Nicolaisen en lui disant "t'es sûr de vouloir jouer là ? t'es sûr de vouloir prendre le ballon ?" Mais ferme ta gueule, a lâché le journaliste du Winamax FC. Et à la fin du match, les mecs te trollent, tu vas les voir et tu fais le gros. Mais arrête ! T'es une lavette depuis que t'es arrivé à l'OM, t'es une serpillère et tu bombes le torse ! » Leonardo Balerdi a effectivement lancé les échauffourées au coup de sifflet final. Une scène qu’Idriss Kasmi n’a pas manquée.
« Il va réconforter Nwaneri et il fait exprès de passer au milieu des Toulousains et de mettre les mains un peu partout, a expliqué le spécialiste du média Le Phocéen. Au bout d'un moment, je vais utiliser les vrais termes : qu'il arrête ses attitudes de petit merdeux ! Qu'il retrouve un caractère de bonhomme, qu'il sache se faire petit dans les moments où il le faut. Je l'aime beaucoup, j'ai dit tous les éloges que j'avais à lui faire quand il les a mérités mais ces attitudes, ce sont des attitudes de merdeux ! Tu as perdu, tu as raté ton penalty, va réconforter ton collègue. Les mecs t'ont battu, laisse-les célébrer. Ne viens pas faire ton cinéma où tu viens créer une fausse bagarre, parce que tu sais très bien qu'au milieu du stade il ne se passera jamais rien. » Cette fois, le Marseillais aura du mal à reconquérir le Vélodrome.