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Leeds double l’OM, Paixao est furieux

OM25 juil. , 20:30
Le feuilleton Igor Paixao ne concerne plus uniquement que l’OM puisque Leeds est également très chaud sur l’international brésilien. Mais pour l’instant, l’ailier de Feyenoord donne toujours sa préférence à Marseille.
Très peu connu en France malgré son excellente saison au Feyenoord Rotterdam en 2024-2025 (18 buts, 19 passes décisives), Igor Paixao est à présent au coeur du feuilleton de l’été, tout du moins à l’Olympique de Marseille. Le club phocéen négocie la signature de l’attaquant néerlandais depuis près de deux mois mais pour l’heure, aucun accord n’a été trouvé avec le Feyenoord. Comme si le dossier n’était pas assez complexe comme cela, l’OM est à présent concurrencé par un club de Premier League aux moyens financiers bien plus épais. Spécialiste du mercato pour Relevo, Matteo Moretto a confirmé sur YouTube que Leeds avait « un clair avantage » sur l’Olympique de Marseille dans le dossier Igor Paixao désormais.

Igor Paixao qui relike une nouvelle publication de l’OM publiée il y’a 11 minutes…

Il est amoureux de l’OM c’est obligé il veut trop le club ???? #TeamOM #MercatOM pic.twitter.com/KZndjUl2SK

— Shelby_1399 (@Prince_Vegeta17) July 25, 2025
Et pour cause, le club anglais n’a pas chipoté en s’alignant immédiatement sur les exigences de Feyenoord en proposant 35 millions d’euros hors bonus pour l’ailier gauche de 25 ans. On pourrait alors penser que le dossier est définitivement mort pour Marseille… mais ce n’est pas (encore) le cas. Car de son côté, Igor Paixao est d’accord avec l’OM sur la base d’un contrat de cinq ans, et il n’a pas encore changé d’avis. Malgré le forcing de Leeds, le joueur souhaite toujours venir à Marseille et disputer la Ligue des Champions sous les ordres de Roberto De Zerbi.

Leeds tient la corde, l'OM contre-attaque

Il ne se cache d’ailleurs pas pour faire savoir qu’il veut absolument venir à l’OM. Comme les jours précédents, Igor Paixao s’est amusé ce vendredi à liker différentes publications de l’Olympique de Marseille sur les réseaux sociaux. Un moyen d’afficher clairement sa préférence en faveur du club phocéen et indirectement de mettre la pression sur le Feyenoord. L’OM doit aussi faire vite dans ce dossier pour ne pas lasser le joueur. La presse italienne révélait ce vendredi matin que Medhi Benatia avait soumis une offre de 30 millions d’euros plus 5 millions d’euros de bonus. Suffisant pour rafler la mise ? Les prochains jours nous en diront plus mais du côté d’Igor Paixao, on espère qu’un accord sera vite trouvé pour enfin passer à autre chose.

Derniers commentaires

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J'ai pas lu tout tes pavés mais apparemment la deuxième t'a fait mal au cul vraiment a toi....

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Et Oui !!! 👊⚽

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Ce rayonnement sportif de façade ne doit pas nous faire oublier comme le Qatar a mené son entreprise pour faire ”triompher le PSG” et avec lui, prétendument ”le football français”. Un club qui n'a a répondre à aucune des règles économiques, politiques et juridiques de ses concurrents. A la manière d'un athlète dopé qui raflerait toutes les médailles aux JO dans l'impunité la plus totale. Est-ce donc là le football que l'on veut ? Vous permettrez d'en douter.

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Car ce n'est pas non plus que du football. Le Qatar mène en effet, depuis des années, une stratégie d'influence religieuse dans les banlieues françaises, à peine jugulée. Un rapport des services de renseignement français rendu public par Macron en mai 2025 le dit explicitement : le Qatar est le principal bailleur de fonds des Frères musulmans en France. Mosquées, instituts, associations, financement de prédicateurs... une présence communautaire patiente et capillaire, qui s'articule avec le soft power footballistique, médiatique et économique pour former une stratégie d'influence totale sur la société française. Pas un hobby, donc. Une véritable politique d'État. Car ce n'est pas fini : le Qatar pèse massivement dans le CAC 40 : actionnaire de TotalEnergies, Vinci, Veolia, LVMH, Vivendi, Air Liquide. Et Lagardère, groupe médias et édition dont Al-Khelaïfi est lui-même mis en examen pour avoir manipulé un vote d'actionnaires en 2018 alors que le QIA en était actionnaire majoritaire. Et pour boucler la boucle : ALL, Accor Live Limitless, le sponsor maillot du PSG, c'est Accor, dont le Qatar est actionnaire et dont les palaces parisiens et azuréens les plus emblématiques sont détenus ou gérés en partenariat avec des entités qatariennes. Le club se sponsorise donc aussi via le groupe hôtelier dans lequel son actionnaire a des intérêts. Cet ancrage dans le CAC 40 est suffisant pour faire vaciller l'économie française si Doha décidait de vendre de manière coordonnée. Ce n'est pas une menace théorique : quand Al-Khelaïfi a été mis en examen en février 2025, Doha a immédiatement menacé de retirer ses investissements de France. Le message était limpide. Et d'ailleurs, que risque-t-il vraiment ? Al-Khelaïfi est ministre d'Etat (sans portefeuille) du gouvernement qatarien. Un statut qu'il a utilisé concrètement : en juillet 2023, interpellé sur le tarmac du Bourget par des enquêteurs français, il s'est enfermé une heure dans son jet privé pendant que le Qatar faisait pression directement sur Darmanin et Colonna en invoquant son immunité diplomatique. Selon Blast, lors de la visite d'État de l'Émir en février 2024, l'Élysée aurait même promis à Doha qu'il ne serait pas dérangé par les juges le temps des agapes. Il a été mis en examen deux fois par la justice française. Deux fois sans contrôle judiciaire. Deux fois depuis Doha. Jamais une nuit en garde à vue. La justice française instruit. La France d'État, elle, protège.

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Maintenant, parlons de l'homme qui incarne tout cela. Nasser Al-Khelaïfi est simultanément : - Président du PSG - Président et CEO de beIN Media, qui diffuse la Ligue 1 et la Ligue 2 - Membre du conseil d'administration de la LFP, qui attribue ces mêmes droits - Président de l'Association Européenne des Clubs, 800 clubs représentés sur le continent - Membre du Comité Exécutif de l'UEFA, censée le réguler - Membre du Conseil de la FIFA depuis octobre 2025 Un seul homme. Juge, partie, diffuseur, régulateur national, représentant continental, décideur mondial. Dans n'importe quel autre secteur économique cette concentration s'appellerait un cartel et serait démantelée. Dans le football, on lui confie chaque année des postes supplémentaires. Quand Oughourlian lui a dit en réunion "tu intimides tout le monde, tu es un tyran", tout le monde a entendu. Le rapport sénatorial Savin adopté à l'unanimité en 2024 a recommandé explicitement de lui interdire de cumuler ces fonctions. Dix-huit mois plus tard : zéro réforme, zéro mesure, zéro conséquence. À l'UEFA, quand les enquêtes pour violations du Fair Play Financier ont abouti à des conclusions trop gênantes, des accords secrets ont été négociés en coulisses. L'enquêteur en chef Brian Quinn a refusé de signer l'un d'eux, jugé trop indulgent envers le PSG, et a démissionné plutôt que de le cautionner. Les noms de Platini et Infantino ont été cités dans ces arrangements. Résultat : une amende de 65 millions d'euros en 2022, dont 55 avec sursis, pour un club qui dépense des centaines de millions en salaires. Une tape sur la main. Al-Khelaïfi a fini au Comité Exécutif de cette même UEFA. Le gardien et le détenu ont échangé les clés. Et pendant que l'UEFA prétend réguler le PSG, elle encaisse l'argent de Qatar Airways, sponsor officiel de la Ligue des Champions jusqu'en 2030. La compagnie nationale qatarienne, 100% étatique, est simultanément sponsor du PSG et partenaire officiel du régulateur censé contrôler le PSG. L'UEFA n'a relevé aucune incompatibilité. Son membre du Comité Exécutif, en effet, n'est autre que... Nasser Al-Khelaïfi. Les liens troubles entre le Qatar et l'UEFA ne sont plus un soupçon. Ils sont inscrits sur les contrats. Et ce n'est que la partie visible.

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