Toujours co-leader de la Ligue 1, l'AS Monaco aurait pu prendre le large en cas de victoire à Strasbourg. Un pénalty en fin de rencontre a en tout cas été injustement refusé aux Monégasques. Dans un match qui aurait pu permettre à l’AS Monaco de continuer son début de saison parfait et de prendre le large en tête du classement, les joueurs de la Principauté ont du se contenter d’un nul 1-1 face au RC Strasbourg le week-end dernier. Mais en toute fin de rencontre, Matthis Abline s’est écroulé dans la surface alsacienne, victime d’un croc en jambes. En direct, l’arbitre de la rencontre a estimé qu’il n’y avait pas faute. Et après de nombreux ralentis assez peu parlants, les officiels à la VAR ont confirmé qu’il n’y avait, à leurs yeux, pas suffisant de matière à aller voir les images pour une erreur manifeste.
La VAR n'envoie pas Wattellier au visionnage
Dans le débriefing de cette 4e journée d’arbitrage, la FFF, qui gère les arbitres en France, a reconnu qu’il s’agissait donc là d’une double erreur, et que les arbitres auraient du aller voir la faute du défenseur strasbourgeois, et siffler un pénalty pour Monaco.
« En positionnant sa jambe droite dans la course de l’attaquant et sans dévier le ballon, le défenseur de Strasbourg percute la jambe gauche de son adversaire, et provoque la chute et la perte du ballon de ce dernier. Ce geste correspond à une faute au sens de la Loi 12 : l’arbitre vidéo aurait dû intervenir pour proposer un visionnage de l’action en bord de terrain afin d’accorder un penalty attendu », analyse la Direction de l’Arbitrage, pour qui Eric Wattellier et son équipe d’assistants vidéos n’ont pas pris la bonne décision dans cette fin de rencontre. Avec de grosses conséquences pour Monaco. Car si un pénalty n’équivaut pas automatiquement à un but, un succès aurait permet à l’ASM de prendre le large en tête de la Ligue 1.