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Le Barça injustement éliminé par le PSG, il ne s’en remet pas

Ligue des Champions05 mai , 22:00
L'élimination du Barça par le PSG ne passe pas pour Robert Lewandowski, qui ne peut pas reconnaitre la supériorité parisienne sur cette double confrontation. Et il explique pourquoi.
Le FC Barcelone connait une saison décevante avec sa défaite face à Gérone ce samedi qui le prive même de sa deuxième place de Liga. Un petit affront pour un club qui n’a pas vraiment convaincu cette saison, et a vu la finale de la Coupe du Roi lui échapper, alors qu’il a tout perdu contre le PSG en quart de finale de la Ligue des Champions. Pourtant, les Catalans avaient su s’imposer 3-2 sur la pelouse du Parc des Princes, avant de s’écrouler à domicile sur le score de 4-1. Un match assez fou rendu compliqué avec l’expulsion de Ronald Araujo en début de match, ce qui a complètement faussé les débats. S’il ne conteste pas le carton rouge, Robert Lewandowski estime qu’il est impossible de dire que le PSG est supérieur au Barça sachant que tout a été changé lors de ce match retour disputé en infériorité numérique.

Lewandowski voulait jouer le PSG à 11 contre 11

Dans un entretien au Parisien, le Polonais fait bien comprendre sa frustration devant ce match totalement bouleversé, alors que le FC Barcelone menait 1-0 et avait donc deux buts d’avance sur le PSG à ce moment là de la double confrontation. « Ce qui est douloureux, c’est que nous ne pouvons pas faire de comparaisons avec le match aller où nous étions à 11 contre 11 pendant 90 minutes. À ce niveau-là quand tu fais ce genre d’erreurs, de mauvaises décisions, c’est vraiment difficile de se comparer à des équipes comme le PSG. (Il souffle) Lors du premier match, nous avons été incroyables et après… Si tu te compares avec une équipe et que tu perds parce que l’adversaire était meilleur, tu peux l’accepter différemment. Mais sur ce match, c’est trop difficile de se comparer quand tu fais ce genre d’erreurs à ce niveau. Une situation dans le match peut changer votre plan, votre tactique », a livré Robert Lewandowski, qui regrette de ne pas avoir disputé le match à 11 contre 11, et fait donc partie des joueurs barcelonais à regretter la faute du défenseur uruguayen qui lui a valu d’être exclu.
En tout cas, s’il a du mal à digérer cette élimination, le Polonais n’a que des bonnes choses à dire sur le PSG, et notamment le fait que le club de la capitale française s’en sortira très bien même quand Kylian Mbappé va quitter l’équipe en fin de saison. « J’aime bien comment évoluent les joueurs du milieu de terrain, comme Vitinha. Ils ont deux-trois jeunes joueurs offensif qui se sont beaucoup améliorés. Leur idée de transferts a un peu changé et je pense que le PSG a le futur devant lui, même si Kylian s’en va. Je pense que ce club continuera d’être en Ligue des champions et sera toujours dangereux pour toutes les équipes en Europe », a livré l’ancien goleador du Bayern Munich, pour qui le PSG ne va pas s’écrouler quand son meilleur buteur partira en fin de saison.

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« Il ne veut pas que la L1 existe », Daniel Riolo dénonce Nasser Al-Khelaïfi

Et Oui !!! 👊⚽

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Ce rayonnement sportif de façade ne doit pas nous faire oublier comme le Qatar a mené son entreprise pour faire ”triompher le PSG” et avec lui, prétendument ”le football français”. Un club qui n'a a répondre à aucune des règles économiques, politiques et juridiques de ses concurrents. A la manière d'un athlète dopé qui raflerait toutes les médailles aux JO dans l'impunité la plus totale. Est-ce donc là le football que l'on veut ? Vous permettrez d'en douter.

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Car ce n'est pas non plus que du football. Le Qatar mène en effet, depuis des années, une stratégie d'influence religieuse dans les banlieues françaises, à peine jugulée. Un rapport des services de renseignement français rendu public par Macron en mai 2025 le dit explicitement : le Qatar est le principal bailleur de fonds des Frères musulmans en France. Mosquées, instituts, associations, financement de prédicateurs... une présence communautaire patiente et capillaire, qui s'articule avec le soft power footballistique, médiatique et économique pour former une stratégie d'influence totale sur la société française. Pas un hobby, donc. Une véritable politique d'État. Car ce n'est pas fini : le Qatar pèse massivement dans le CAC 40 : actionnaire de TotalEnergies, Vinci, Veolia, LVMH, Vivendi, Air Liquide. Et Lagardère, groupe médias et édition dont Al-Khelaïfi est lui-même mis en examen pour avoir manipulé un vote d'actionnaires en 2018 alors que le QIA en était actionnaire majoritaire. Et pour boucler la boucle : ALL, Accor Live Limitless, le sponsor maillot du PSG, c'est Accor, dont le Qatar est actionnaire et dont les palaces parisiens et azuréens les plus emblématiques sont détenus ou gérés en partenariat avec des entités qatariennes. Le club se sponsorise donc aussi via le groupe hôtelier dans lequel son actionnaire a des intérêts. Cet ancrage dans le CAC 40 est suffisant pour faire vaciller l'économie française si Doha décidait de vendre de manière coordonnée. Ce n'est pas une menace théorique : quand Al-Khelaïfi a été mis en examen en février 2025, Doha a immédiatement menacé de retirer ses investissements de France. Le message était limpide. Et d'ailleurs, que risque-t-il vraiment ? Al-Khelaïfi est ministre d'Etat (sans portefeuille) du gouvernement qatarien. Un statut qu'il a utilisé concrètement : en juillet 2023, interpellé sur le tarmac du Bourget par des enquêteurs français, il s'est enfermé une heure dans son jet privé pendant que le Qatar faisait pression directement sur Darmanin et Colonna en invoquant son immunité diplomatique. Selon Blast, lors de la visite d'État de l'Émir en février 2024, l'Élysée aurait même promis à Doha qu'il ne serait pas dérangé par les juges le temps des agapes. Il a été mis en examen deux fois par la justice française. Deux fois sans contrôle judiciaire. Deux fois depuis Doha. Jamais une nuit en garde à vue. La justice française instruit. La France d'État, elle, protège.

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Maintenant, parlons de l'homme qui incarne tout cela. Nasser Al-Khelaïfi est simultanément : - Président du PSG - Président et CEO de beIN Media, qui diffuse la Ligue 1 et la Ligue 2 - Membre du conseil d'administration de la LFP, qui attribue ces mêmes droits - Président de l'Association Européenne des Clubs, 800 clubs représentés sur le continent - Membre du Comité Exécutif de l'UEFA, censée le réguler - Membre du Conseil de la FIFA depuis octobre 2025 Un seul homme. Juge, partie, diffuseur, régulateur national, représentant continental, décideur mondial. Dans n'importe quel autre secteur économique cette concentration s'appellerait un cartel et serait démantelée. Dans le football, on lui confie chaque année des postes supplémentaires. Quand Oughourlian lui a dit en réunion "tu intimides tout le monde, tu es un tyran", tout le monde a entendu. Le rapport sénatorial Savin adopté à l'unanimité en 2024 a recommandé explicitement de lui interdire de cumuler ces fonctions. Dix-huit mois plus tard : zéro réforme, zéro mesure, zéro conséquence. À l'UEFA, quand les enquêtes pour violations du Fair Play Financier ont abouti à des conclusions trop gênantes, des accords secrets ont été négociés en coulisses. L'enquêteur en chef Brian Quinn a refusé de signer l'un d'eux, jugé trop indulgent envers le PSG, et a démissionné plutôt que de le cautionner. Les noms de Platini et Infantino ont été cités dans ces arrangements. Résultat : une amende de 65 millions d'euros en 2022, dont 55 avec sursis, pour un club qui dépense des centaines de millions en salaires. Une tape sur la main. Al-Khelaïfi a fini au Comité Exécutif de cette même UEFA. Le gardien et le détenu ont échangé les clés. Et pendant que l'UEFA prétend réguler le PSG, elle encaisse l'argent de Qatar Airways, sponsor officiel de la Ligue des Champions jusqu'en 2030. La compagnie nationale qatarienne, 100% étatique, est simultanément sponsor du PSG et partenaire officiel du régulateur censé contrôler le PSG. L'UEFA n'a relevé aucune incompatibilité. Son membre du Comité Exécutif, en effet, n'est autre que... Nasser Al-Khelaïfi. Les liens troubles entre le Qatar et l'UEFA ne sont plus un soupçon. Ils sont inscrits sur les contrats. Et ce n'est que la partie visible.

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Et le génie du système, c'est que ce n'est même pas formellement illégal. Les contrats de sponsoring avec des entités qatariennes sont des... contrats. Le FPF est contourné légalement via ces mêmes contrats surévalués qui font rentrer de l'argent public étatique par la fenêtre quand la règle l'interdit par la porte. Les déficits annuels seront comblés quoi qu'il arrive, car il y a derrière un État gazier dont le fonds souverain pèse 450 milliards de dollars. Le PSG peut se passer des droits TV. Il peut perdre de l'argent indéfiniment. Il peut recruter Ramos à 80 millions et Zabarniy à 70 millions pour la rotation pendant que ces sommes représentent un projet sportif complet sur trois ans pour Lyon ou Marseille. Qui se rappelle des 180 millions déboursés pour un Mbappé de 18 ans, parti libre, ou des 220 millions d'Euros posés sur Neymar, + 40 millions pour son agent de père, sans même parler des salaires ? Si l'écrasante domination est légale dans ses forme, elle est évidemment illégitime dans ses fondements

ÉquipePtsJVNDBPBC+/-
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