Après la plainte déposée par Didier Deschamps pour diffamation, Daniel Riolo a été relaxé au tribunal. Le verdict rend évidemment le journaliste de bonne humeur, tandis que le sélectionneur de l’équipe de France a décidé de faire appel. Le tribunal a tranché. Dans l’affaire opposant
Didier Deschamps à Daniel Riolo, la justice s’est prononcée en faveur du journaliste. Le sélectionneur de
l’équipe de France avait poursuivi le chroniqueur de RMC pour diffamation après ses déclarations sur le forfait de Karim Benzema à la Coupe du monde 2022. Mais l’éditorialiste a été relaxé ce vendredi. Le Bayonnais s’était pourtant donné les moyens de remporter cette bataille lors du procès qui s’était déroulé le 20 novembre dernier.
La stratégie de DD inefficace
L’ancien entraîneur de l’Olympique de Marseille, traité de « menteur » et impliqué dans « toutes les affaires louches du football français » selon Daniel Riolo, n’avait pas accepté ces critiques et s’était défendu avec les témoignages du médecin des Bleus Franck Le Gall et de l’officier de sécurité Mohamed Sanhadji. De son côté, le membre de l’After Foot avait présenté un enregistrement d’Hakim Chalabi, le patron de la clinique Aspetar à Doha qui affirmait que Karim Benzema aurait pu rester dans le groupe tricolore malgré sa blessure musculaire. Finalement, les juges ont donné raison à Daniel Riolo qui ne s’est pas gêné pour exprimer sa joie sur le réseau social X avec des émojis soleil.
L’humeur est évidemment différente dans le camp du sélectionneur qui ne compte pas en rester là. «
Didier Deschamps a pris connaissance du jugement rendu ce jour par le Tribunal de Grande Instance de Paris et a décidé de faire appel, a annoncé son avocate Me Isabelle Isabelle Wekstein dans un communiqué.
En effet, si la diffamation n’a pas été retenue pour des raisons techniques, les juges ont également conclu qu’il ressortait de ces propos, exprimés sous forme d’anathèmes et en des termes blessants, une volonté de jeter le discrédit sur Didier Deschamps, et le reconnaissent victime d’un procès d’intention. » L’affaire n’est donc pas terminée.