Canal+ : Pierre Ménès sait pourquoi il a dérapé

Canal+ : Pierre Ménès sait pourquoi il a dérapé

Canal+/ CFC

Pierre Ménès ne participera pas au dernier Canal Fooball Club de la saison 2020-2021, le consultant football ayant décidé de se mettre au repos depuis les révélations sur son comportement.

Le championnat de Ligue 1 se terminera dimanche soir vers 23 heures, et si Canal+ peut s’attendre à une audience record compte tenu des enjeux, la chaîne cryptée ne pourra pas compter sur les punchlines de Pierre Ménès. La diffusion du documentaire de Marie Portolano en mars dernier, et la polémique engendrée par l’attitude du sniper footballistique avec certaines journalistes ont poussé Pierre Ménès à se mettre à l’écart avec l’accord de Canal+ où une enquête interne a été déclenchée. Exit les petites phrases assassines du consultant sur certains joueurs ou dirigeants, PM se tient loin du football et même des réseaux sociaux, même s’il revient très rarement sur Twitter ou Facebook. Mais via une chaîne de santé, l’homme aux 2,5 millions de followers a fait quelques confidences.

Pierre Ménès le sait, son attitude vis-à-vis de Marie Portolano et d’Isabelle Moreau n’a pas été bonne. Mais le consultant de C+ estime que jamais il n’a voulu « agresser » les deux journalistes, et que tout cela est probablement le fruit de sa nature profonde. « C’est vrai que je pense être dans le privé quelqu'un de gentil et d'affectueux. Certainement trop affectueux et trop tactile, je le reconnais volontiers, mais c'est ma nature profonde. C’est peut-être ça qui m'a « auto-autorisé » certains gestes qui peuvent aujourd'hui paraître déplacés. Mais je suis comme ça au plus profond de moi même : affectueux, câlin, tactile, chaleureux, sensible et facilement émotif. Je reconnais mes erreurs, mais je ne m'accable pas, je sais quelle est ma nature profonde », a confié Pierre Ménès, qui la semaine passée avait reçu le soutien indirect de Marie Portolano, la journaliste désormais sur M6 ayant reconnu que cette « chasse à l’homme » contre son ancien collègue n’était pas logique.