ASSE : Un journaliste de L’Equipe dérape et risque gros

ASSE : Un journaliste de L’Equipe dérape et risque gros

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Lorsqu’un simple débat footballistique va beaucoup trop loin… Tout est parti d’une déclaration du co-président de l’AS Saint-Etienne Bernard Caïazzo qui, sur les ondes d’Europe 1, a laissé entendre que le coach Oscar Garcia était le plan B derrière Patrick Vieira.

Après s’être informé auprès de ses sources, le site de Peuple Vert a rectifié en expliquant que ces propos n’avaient perturbé personne au club stéphanois. « Ah ah ah, si Canal Caiazzo le dit c'est que c'est vrai, a réagi le journaliste de L’Equipe Bernard Lions sur Twitter. Arrêtez de mentir aux gens de façon aussi grossière, ça commence à se voir. » Autrement dit, notre confrère du quotidien sportif accuse le site stéphanois d’être pro-Caïazzo. Du coup, Alexandre S., le responsable de Peuple Vert, a tenu à répondre.

« Bernard. Vous êtes un journaliste supporter des Verts refoulé. Vos infos mercato étaient aussi ridicules que pathétiques. Et là, ça ne commence pas à se voir, c'est tout vu ! Pauvre journal L'Equipe. .. tombé bien bas !! », a-t-il tweeté à son tour. Rien de méchant, du moins jusqu’à la nouvelle réponse de Bernard Lions qui a dérapé avec une référence historique maladroite. « Cher Monsieur Alexandre. Je croyais Goebbels (dirigeant nazi proche d'Hitler adepte de la manipulation des masse, ndlr) et sa propagande morts un 1er mai 1945. Mais vous l'avez ressuscitée. Assumez », a lâché le journaliste de L’Equipe.

Lions attaqué en justice

Autant dire que cela n’a pas plu au principal intéressé, sur le point de contre-attaquer en justice. « Mais qui êtes-vous donc pour me faire la leçon. Prétendre que le site dont je suis responsable ressuscite la propagande menée par un boucher nazi ! (...) Vous allez devoir assumer les poursuites que j’envisage à votre encontre, a promis Alexandre S sur son site. Car la France, et cela ne vous aura pas échappé, est une démocratie dont le code pénal prévoit de défendre des personnes comme moi contre des gens comme vous. »