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Crise : Le Barça, le Real et l'Inter prêts à imposer une baisse des salaires !

Foot Europeen21 mars , 22:00
Confrontés à la crise sanitaire et à ses conséquences, les clubs européens tentent de trouver des solutions pour limiter les dégâts. L’une d’entre elles risque de ne pas plaire aux joueurs.
Alors que beaucoup espèrent retrouver les terrains le plus rapidement possible, une fois l’épidémie du coronavirus maîtrisée, des spécialistes estiment que la saison ne pourra pas se terminer avant la fin du mois de juin. Un mauvais scénario qui provoquerait l’arrêt de l’exercice en cours ainsi que d’énormes pertes financières. En effet, le média espagnol As indique par exemple que la Serie A pourrait perdre au moins 800 millions d’euros ! Ce serait une véritable catastrophe pour certains clubs qui ont déjà dépensé l’argent qu’ils pensaient recevoir en droits TV, alors que les diffuseurs risquent de suspendre les derniers paiements.
Dans ces conditions, les formations n’ont pas le choix, il faudra impérativement réduire les dépenses. Les clubs italiens ont déjà commencé à en discuter et envisageraient de réduire les salaires de leurs joueurs avec leur accord. C’est pourquoi l’Inter Milan aurait pris l’initiative de contacter d’autres clubs européens comme le Real Madrid et le FC Barcelone, d’accord sur le principe selon Il Giornale en Italie. L’idée serait de diminuer les salaires annuels de 30 %. Autrement dit, les clubs aimeraient priver leurs joueurs des salaires des quatre prochains mois ! Bien sûr, tout le monde préférerait éviter ce scénario en retrouvant le chemin des pelouses dans les prochaines semaines.

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Tu es surtout propriétaire de 90% des dettes de Botafogo, Crétin.

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J'ai pas lu tout tes pavés mais apparemment la deuxième t'a fait mal au cul vraiment a toi....

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Et Oui !!! 👊⚽

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Ce rayonnement sportif de façade ne doit pas nous faire oublier comme le Qatar a mené son entreprise pour faire ”triompher le PSG” et avec lui, prétendument ”le football français”. Un club qui n'a a répondre à aucune des règles économiques, politiques et juridiques de ses concurrents. A la manière d'un athlète dopé qui raflerait toutes les médailles aux JO dans l'impunité la plus totale. Est-ce donc là le football que l'on veut ? Vous permettrez d'en douter.

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Car ce n'est pas non plus que du football. Le Qatar mène en effet, depuis des années, une stratégie d'influence religieuse dans les banlieues françaises, à peine jugulée. Un rapport des services de renseignement français rendu public par Macron en mai 2025 le dit explicitement : le Qatar est le principal bailleur de fonds des Frères musulmans en France. Mosquées, instituts, associations, financement de prédicateurs... une présence communautaire patiente et capillaire, qui s'articule avec le soft power footballistique, médiatique et économique pour former une stratégie d'influence totale sur la société française. Pas un hobby, donc. Une véritable politique d'État. Car ce n'est pas fini : le Qatar pèse massivement dans le CAC 40 : actionnaire de TotalEnergies, Vinci, Veolia, LVMH, Vivendi, Air Liquide. Et Lagardère, groupe médias et édition dont Al-Khelaïfi est lui-même mis en examen pour avoir manipulé un vote d'actionnaires en 2018 alors que le QIA en était actionnaire majoritaire. Et pour boucler la boucle : ALL, Accor Live Limitless, le sponsor maillot du PSG, c'est Accor, dont le Qatar est actionnaire et dont les palaces parisiens et azuréens les plus emblématiques sont détenus ou gérés en partenariat avec des entités qatariennes. Le club se sponsorise donc aussi via le groupe hôtelier dans lequel son actionnaire a des intérêts. Cet ancrage dans le CAC 40 est suffisant pour faire vaciller l'économie française si Doha décidait de vendre de manière coordonnée. Ce n'est pas une menace théorique : quand Al-Khelaïfi a été mis en examen en février 2025, Doha a immédiatement menacé de retirer ses investissements de France. Le message était limpide. Et d'ailleurs, que risque-t-il vraiment ? Al-Khelaïfi est ministre d'Etat (sans portefeuille) du gouvernement qatarien. Un statut qu'il a utilisé concrètement : en juillet 2023, interpellé sur le tarmac du Bourget par des enquêteurs français, il s'est enfermé une heure dans son jet privé pendant que le Qatar faisait pression directement sur Darmanin et Colonna en invoquant son immunité diplomatique. Selon Blast, lors de la visite d'État de l'Émir en février 2024, l'Élysée aurait même promis à Doha qu'il ne serait pas dérangé par les juges le temps des agapes. Il a été mis en examen deux fois par la justice française. Deux fois sans contrôle judiciaire. Deux fois depuis Doha. Jamais une nuit en garde à vue. La justice française instruit. La France d'État, elle, protège.

ÉquipePtsJVNDBPBC+/-
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44341111124750-3
3934109154355-12
363499162948-19
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3434810163444-10
3234711163760-23
233358202952-23
173438233276-44

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