Abramovitch, une nouvelle sanction à 7 milliards de dollars ?

Abramovitch, une nouvelle sanction à 7 milliards de dollars ?

Icon Sport

Au cours des dernières heures, le Royaume Uni a lancé une nouvelle vague de sanctions contre des personnalités russes et Roman Abramovitch pourrait bien être concerné.

Face à la guerre menée par la Russie en Ukraine, les pays européens multiplient les sanctions financières pour faire plier Vladimir Poutine. Depuis plusieurs semaines, des célébrités russes proches du président sont sanctionnées et ces dernières heures, le Royaume Unis a lancé une nouvelle vague de sanctions à l’encontre de nombreuses personnalités proches du Kremlin. Les autorités de Jersey, dépendance de la couronne britannique, ont annoncé mercredi le gel d’actifs estimés à plus de 7 milliards de dollars soupçonnés d’être lié à Roman Abramovitch, le propriétaire de Chelsea, ciblé par de très nombreuses sanctions des pays européens depuis le début de la guerre en Ukraine en raison de sa proximité avec Vladimir Poutine.

Roman Abramovitch ciblé par de nouvelles sanctions ?

Par ailleurs, des perquisitions ont été effectuées dans les locaux soupçonnés d’être liés aux activités commerciales de Roman Abramovitch selon le communiqué des autorités de Jersey. De manière plus globale, le Royaume-Unis a annoncé en ce milieu de semaine élargir en coordination avec l’Union Européenne la liste de personnes sanctionnées. 178 séparatistes prorusses mais aussi de nouveaux oligarques ainsi que leurs proches font désormais partie de la liste de personnes sanctionnées financièrement. « Le gouvernement britannique sanctionne, en coordination avec l'UE, 178 personnes qui soutiennent les régions sécessionnistes illégales d'Ukraine après de nombreuses informations la semaine dernière selon lesquelles la Russie ciblait, de façon barbare, les civils dans ces régions » a annoncé le Royaume Unis dans un communiqué officiel. Roman Abramovitch, contraint de vendre Chelsea en raison des nombreuses sanctions qui ont été prononcées contre lui en Grande Bretagne, n’est donc peut-être pas au bout de ses ennuis…