Vente ASSE : Romeyer vs Caiazzo, la guerre éclate au grand jour !

Vente ASSE : Romeyer vs Caiazzo, la guerre éclate au grand jour !

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Toujours dans l'impossibilité de sortir le moindre euro sur le marché des transferts, l’AS Saint-Etienne va sûrement devoir être vendue pour retrouver son lustre d’antan.

Avant, quand Christophe Galtier était encore à la tête du club du Forez, Sainté gagnait des trophées, avec la Coupe de la Ligue 2013, et jouait la Coupe d’Europe chaque saison. Mais désormais, l’ASSE vise la première partie de tableau de la Ligue 1, ou même le maintien, comme la saison dernière… Tout cela parce que Sainté n’a plus les moyens financiers de lutter contre ses rivaux français. Dans le rouge, le club stéphanois ne dispose par exemple d’aucune enveloppe sur le mercato, ce qui empêche donc le renforcement de l’équipe de Claude Puel… 

Un fonctionnement minimaliste qui ne peut pas durer éternellement dans une formation aussi historique. C’est donc pour cette raison que les dirigeants de Saint-Etienne cherchent à vendre leurs parts pour redynamiser l’ASSE. Sauf que l’affaire traîne depuis des mois, voire même des années… Malgré tout, certains dossiers avancent. En effet, selon L’Equipe, deux projets de rachat sont vraiment concrets, et la vente du club pourrait avoir lieu avant la fin de l’année 2021. Reste à savoir quel dossier l’emportera sur l’autre, même si un troisième projet anonyme a aussi déposé les 100 millions d’euros requis. 

Romeyer - Caïazzo, chacun son projet de vente

Pour les deux autres, la donne est claire. Du côté de Roland Romeyer, la balance penche en la faveur d’Olivier Markarian. Sponsor du club, avec Markal, ce fervent supporter des Verts a rassemblé l’argent demandé grâce à des soutiens locaux (30-40 ME) et à l’aide d’une puissante société financière du Luxembourg (70 ME). Avec cette levée de fonds, Markarian devrait avoir accès à toutes les données fiscales et comptables du club. Sauf que Bernard Caïazzo, l’autre président de Sainté qui n’apprécie pas tellement le proche de Romeyer, bloque la data-room.

Tout cela pour tenter de donner une longueur d’avance à son projet à lui. Vu que le président du Conseil de surveillance porte le projet de Terrapin. Déjà intéressé par l’ASSE en 2018, ce fonds d'investissement américain a eu l’accord de la banque suisse HSBC pour déposer 100 ME sur un compte bloqué. Au final, qui va l’emporter entre le projet local avec un club de socios en vue, et le dossier étranger avec une entrée en bourse de l’ASSE ? Réponse avant le 31 décembre, quand Romeyer et Caiazzo auront enfin trouvé un terrain d’entente sur ce sujet bouillant...