PSG : Sergio Ramos imbattable, la stat en trompe-l’œil

PSG : Sergio Ramos imbattable, la stat en trompe-l’œil

Débarrassé des pépins physiques cette saison, Sergio Ramos parvient à enchaîner les matchs et les victoires avec le Paris Saint-Germain. Le défenseur central n’a toujours pas perdu sous le maillot parisien. Une statistique qui ne reflète pas forcément les prestations de l’Espagnol depuis son arrivée libre à l’été 2021.

La comparaison est significative. Sans cesse gêné par des problèmes au mollet, Sergio Ramos n’avait disputé que 13 matchs pour sa première saison au Paris Saint-Germain. Le nombre pourrait être multiplié en 2022-2023 puisque le défenseur central compte déjà 17 rencontres toutes compétitions confondues. Preuve que l’Espagnol a surmonté ses pépins physiques pour devenir un élément fiable. Lui qui aurait pu jouer deux matchs supplémentaires s’il n’avait pas été suspendu contre l’Olympique de Marseille (1-0) et l’AC Ajaccio (0-3).

L’entraîneur Christophe Galtier ne s’en serait probablement pas passé dans la mesure où Sergio Ramos représente l’un de ses relais privilégiés dans le vestiaire. Et surtout, l’ancien capitaine du Real Madrid rend le Paris Saint-Germain tout simplement imbattable ! L’international espagnol, aligné face à Troyes (4-3) samedi, a en effet atteint la barre des 30 matchs consécutifs sans défaite avec les Parisiens ! Un nouveau record historique pour le club de la capitale. La précédente référence appartenait au Brésilien Raí, invaincu pendant 29 rencontres consécutives avec le Paris Saint-Germain en 1993.

Ramos n'est pas toujours impérial

Impressionné, l’ancien Parisien Eric Rabesandratana a tenu à saluer l’exploit de Sergio Ramos. « C’est quand même une grosse performance de battre ce record, a réagi le consultant auprès du quotidien Le Parisien. Depuis que Ramos est arrivé, il amène quelque chose, c’est un tout. » Il faudra néanmoins relativiser cette statistique étant donné que le défenseur central n’a pas toujours été impérial. On l’a souvent vu en difficulté face à des adversaires rapides, notamment contre l’ESTAC, dont la défaite au Parc est davantage liée à la MNM qu’à Sergio Ramos.