PSG : Champagne et petits fours, le business à 2 ME de Paris

PSG : Champagne et petits fours, le business à 2 ME de Paris

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Le Covid-19 a fait des ravages sur les finances des clubs et plus que jamais, les cadors européens cherchent à diversifier leurs revenus.

En ce qui concerne le Paris Saint-Germain, il est évident que le Qatar n’a pas attendu la crise du coronavirus afin d’explorer tous les moyens possibles et imaginables de gagner de l’argent grâce à la marque que représente le PSG. Ce vendredi, Le Parisien accorde un dossier complet aux séminaires organisés au Parc des Princes, un business bien plus rentable qu’il n’y paraît pour le champion de France en titre puisque les nombreux séminaires et autres réunions d’entreprises organisées au Parc des Princes rapportent près de 2 ME par an au club.

« Nos clients cherchent à sortir des prestations classiques des hôtels, de 9 heures à 17 heures. On ne propose que des forfaits tout compris, avec sécurité, hôtesse, restauration… 95 % de nos clients nous demandent la visite du stade, qui passe par les vestiaires. Les deux espaces de 800 m2 derrière les buts permettent par exemple d'organiser des dîners au bord de la pelouse. On a parfois des fêtes jusqu'à 4 heures du matin (hors couvre-feu) » indique Maxime Boileau, responsable des séminaires et des évènements organisés au Parc des Princes.

Finalement, un seul et unique endroit est totalement interdit aux visiteurs : la pelouse, bichonnée avec soin par le maître en la matière, le jardinier Jonathan Calderwood. Le média précise par ailleurs que la facture moyenne d'un séminaire s'élève à 24 000 euros, selon le club. « On accueille des entreprises du CAC 40 comme des TPE. Le Parc est un lieu iconique qui intéresse tout le monde. Avec 30 matchs par saison, si on compte les lendemains et les veilles de match où le stade n'est pas accessible pour des questions d'organisation, il reste 200 dates exploitables » aoute Nicolas Arndt, responsable de la billetterie et des hospitalités. Autrement dit, il n’y a pas un jour dans l’année où le Parc des Princes est vide. Question de rentabilité et de business…