Hamraoui agressée, la femme d’Abidal entre en scène !

Hamraoui agressée, la femme d’Abidal entre en scène !

Icon Sport

Après avoir soupçonné Aminata Diallo, les enquêteurs ont maintenant la femme d’Éric Abidal dans le viseur dans le cadre de l’enquête sur l’agression de Kheira Hamraoui, la joueuse du PSG.

Agressée en pleine rue le 4 novembre dernier à Paris, la joueuse professionnelle de l’Equipe de France et du Paris Saint-Germain a été visée aux niveau des membres inférieurs. Frappée aux jambes, Kheira Hamraoui ignore pour l’instant qui a commandité son agression. Dans un premier temps, les soupçons se sont tournés vers sa coéquipière et amie Aminata Diallo. Mais la joueuse du PSG a été relâchée et depuis deux jours, c’est le nom d’Éric Abidal qui est sur le devant de la scène à la surprise générale. Et pour cause, la puce utilisée dans le téléphone de Kheira Hamraoui était au nom d’Éric Abidal. Une information capitale dans la mesure où la joueuse du PSG avait simplement expliqué aux enquêteurs que la puce de son téléphone était « au nom de son ex ».

La femme d'Eric Abidal clame son innocence 

La joueuse a évolué à Barcelone à l’époque où Eric Abidal était directeur sportif du club blaugrana, d’où le lien entre les deux. Depuis que le lien a été établi, les enquêteurs envisagent l’hypothèse d’une vengeance amoureuse de l’entourage d’Éric Abidal pour expliquer l’agression de Kheira Hamraoui. Mais via son avocat, la femme de l’ancien défenseur de l’OL et de l’Equipe de France a nié son implication dans ce guet-apens. « Elle a, dès lundi matin, demandé au parquet de Versailles, par la voie de son conseil, à être interrogée afin de faire cesser la rumeur. Ma cliente ne fera aucun commentaire sur ce dossier et souhaite être entendue le plus rapidement possible par les enquêteurs ou le magistrat en charge du dossier » a expliqué Me Nicolas Cellupica dans des propos relayés par L’Equipe. Autant dire que pour la femme d’Éric Abidal, il n’est pas question de laisser courir les rumeurs et d’être associé à l’agression de quiconque. D’où cette défense expresse via son avocat…