OL : Rage et honte, Anthony Lopes proche de craquer

OL : Rage et honte, Anthony Lopes proche de craquer

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L'OL reçoit Toulouse en Ligue 1 ce vendredi soir au Groupama Stadium. Les Gones se doivent de réagir après quatre revers de suite en championnat. 

Les hommes de Peter Bosz vivent déjà une période de crise en ce début de championnat. Malgré quelques espoirs entrevus lors des premières journées, l'OL est vite retombé dans ses travers. Les Gones restent d'ailleurs sur une série de 4 défaites d'affilée en Ligue 1. Les places sur le podium sont déjà loin (l'OL est à 9 points de Lorient, 3e) et le club se doit de réagir ce vendredi soir face à Toulouse. Avant cette rencontre, énormément de critiques pleuvent sur les joueurs mais aussi sur l'entraineur de l'OL, Peter Bosz. Lâché par une partie des supporters lyonnais, le Batave est sous pression. C'est aussi le cas d'Anthony Lopes, marqué psychologiquement. 

Anthony Lopes à fond derrière Peter Bosz

S'il est l'homme fort, comme très souvent, de l'OL depuis le début de ce nouvel exercice, Anthony Lopes a du mal à cacher son mal-être. Ce mercredi devant la presse, le Portugais a d'ailleurs indiqué sans langue de bois : « Se morfondre est la pire des solutions. Les discours c’est bien mais répondre sur le terrain c’est mieux. (...) Il y a un sentiment de rage et de honte aussi... Le seul remède, c'est la victoire. La tête n'est pas au mieux. On essaye de trouver des solutions pour inverser la tendance. On essaye de faire abstraction de tout ce qui se dit. J’ai juste envie de gagner vendredi et repartir de l’avant ». Sur sa lancée, Anthony Lopes indiquera également que le groupe de l'OL était à fond derrière Peter Bosz : « Quand une équipe est en difficulté la première personne qu’on pointe du doigt c’est le coach. Mais nous on lâchera personne. Je le ferai pas parce que j’ai du respect et des valeurs. Ma relation avec lui est très bonne ». Voilà qui est clair. Mais comme le dit Anthony Lopes, seuls les résultats primeront, sous peine de s'enliser encore un peu plus dans la crise sportive et... économique.