OL : Hallucinant, voilà pourquoi Fekir n'a pas signé à Liverpool !

OL : Hallucinant, voilà pourquoi Fekir n'a pas signé à Liverpool !

Photo Icon Sport

Au cours de l’été dernier, Nabil Fekir a définitivement quitté son Olympique Lyonnais pour rejoindre l’Espagne et le Betis Séville.

Transféré pour près de 20 millions d’euros, le champion du monde a connu le tournant de sa carrière durant l’été 2018. Avant la Coupe du Monde victorieuse, le meneur de jeu français aurait pu être transféré à Liverpool pour 70 ME. À l’heure actuelle, Fekir afficherait donc une Ligue des Champions dans son palmarès. Sauf que cette transaction a finalement capoté… Pas à cause de l’OL, qui avait donné son accord. Mais plutôt à cause du clan Fekir, selon Jean-Pierre Bernès.

« Nabil était la priorité de Liverpool. J'ai discuté pendant quatre mois avec les dirigeants et Jürgen Klopp sur ce sujet. Tout était calé avec Jean-Michel Aulas. Nabil connaissait son futur contrat où il prenait environ 45 millions d'euros sur cinq ans. Le jour de la signature, les dirigeants de Liverpool se sont déplacés à Rambouillet, à côté de Clairefontaine, et là on a vu arriver un avocat et le beau-frère de Nabil qui ont dit 'arrêtez tout, arrêtez les discussions, les discussions doivent être reprises à zéro'. C'était surréaliste, on se croyait dans un film Disney ! Je n'avais jamais vu ça en 38 ans de carrière… La visite médicale du joueur a été négative, mais les dirigeants peuvent parfois faire un effort pour que la signature aboutisse. Sauf que, quand on veut signer dans un grand club comme Liverpool, il faut avoir une attitude. Et les dirigeants, quand ils ont vu ce cinéma… Le beau-frère de Nabil est tout à coup devenu agent de joueur, il voulait évidemment une commission. Nabil était sur un nuage, je l'ai trouvé transformé. Il n'a même pas salué les dirigeants de Liverpool, tout le monde s'est regardé, les dirigeants se demandaient où ils étaient, j'ai eu honte », a avoué, sur Canal+, l’ancien agent de Fekir, qui estime donc que les récentes critiques de l’ancien Gone à son encontre n'étaient pas justifiées.