Lyon : Un trio à la fois intouchable et dangereux pour l'OL

Lyon : Un trio à la fois intouchable et dangereux pour l'OL

En difficulté après une bonne entame de saison, l’Olympique Lyonnais ne possède pas suffisamment de garanties pour s’installer dans le haut du tableau en Ligue 1. Son trio offensif représente l’un de ses principaux atouts dont l’entraîneur Peter Bosz aura du mal à se passer.

L’analyse était prévisible dès la fermeture du marché des transferts. Suite au départ de Lucas Paqueta à West Ham, l’Olympique Lyonnais, qui a décidé de ne pas compenser cette perdre, pouvait s’attendre à souffrir d’un manque de créativité offensive. Le début de saison des Gones n’a fait que confirmer cette faille parfois compensée par des individualités. En effet, l’entraîneur Peter Bosz peut s’appuyer sur un trio jusqu’ici décisif. On parle bien sûr de l’avant-centre Alexandre Lacazette et des ailiers Tetê et Karl Toko Ekambi.

75% des buts inscrits !

Ce n’est pas un hasard si ces trois intouchables ont débuté toutes les rencontres depuis le début de la saison. Même lorsque le coach néerlandais est passé en 4-4-2 face au Paris Saint-Germain (défaite 0-1), ses trois attaquants étaient bien présents. Il faut dire que ce trio représente à lui seul 12 des 16 buts inscrits par l’Olympique Lyonnais cette saison (75%). Seuls Nicolas Tagliafico, Castello Lukeba et Moussa Dembélé par deux fois ont complété la liste des buteurs après huit journées de championnat.

A noter qu’aucun des trois attaquants titulaires n’a marqué à Reims (1-1) et face au Paris Saint-Germain, pour deux matchs non remportés. Ces échecs auraient pu inciter Peter Bosz à utiliser ses alternatives. Mais il faut croire que les jeunes Rayan Cherki et Bradley Barcola ne lui offrent pas les mêmes garanties. Pas plus que Moussa Dembélé ou le polyvalent Houssem Aouar. Reste à savoir quelles seraient les conséquences si un ou plusieurs hommes de base du technicien n’étaient pas disponibles. Pour le moment, le cas ne s’est pas présenté et chacun a le temps de récupérer grâce à l’absence de compétition européenne.