OM : La révolte anti-Eyraud devient mondiale

OM : La révolte anti-Eyraud devient mondiale

L'OM Nation Santiago, un groupe de supporters basé au Chili a annoncé ce lundi mettre un terme à ses activités en signe de soutien aux Ultras. Et d'autres filiales ont suivi ce mouvement.

Quelques semaines après les incidents de la Commanderie, la situation est loin d'être calmée à Marseille. Si d'un point de vue sportif, la future arrivée de Jorge Sampaoli apparaît comme une excellente nouvelle, le climat entre la direction et les supporters est explosive. Suite à la mise en demeure de plusieurs groupe de supporters par l'Olympique de Marseille, les ultras se sont réunis à l'occasion d'une conférence de presse pour réclamer le départ de celui qu'ils ne considèrent plus comme leur président. Alors que la situation de Jacques-Henri Eyraud est de plus en plus critique à Marseille, la fracture avec les supporters semble être définitive. Ce lundi, c'est l'OM Nation Santiago, un groupe de supporters marseillais présent au Chili, qui a expliqué dans un communiqué qu'il cessait ses activités en lien avec le club.

« L’OM Nation Santiago suspend ses activités, avec effet immédiat. Cette décision découle des récentes menaces des dirigeants envers les groupes de supporters historiques, et s’inscrit dans un soutien symbolique de ceux qui représentent réellement l’âme du club. Nous nous joignons donc dès aujourd’hui au mouvement de contestation des groupes historiques à Marseille. Nous souhaitons simplement exprimer notre solidarité envers tous ceux qui ont fait de l’ambiance du Stade Vélodrome une référence en France, en Europe et dans le monde. Nous avons mal à notre OM, mais nous resterons derrière l’ensemble des supporters. Comme un seul OM » explique notamment le groupe sur son compte Twitter. L'OM Capitale, groupe de supporters non reconnu officiellement par l'Olympique de Marseille, a également publié un communiqué encore plus offensif à l'encontre de la direction olympienne. Et ensuite, au fur et à mesure de la journée, ce sont les groupes OM Nation de New-York, Los Angeles et Tel Aviv qui ont également claqué la porte au nez de Jacques-Henri Eyraud.