OM : Germain et Benedetto sont nuls, ça se déchaîne

OM : Germain et Benedetto sont nuls, ça se déchaîne

Icon Sport

Alignés ensemble à la pointe de l’attaque de l’OM à Bordeaux dimanche soir (0-0), Dario Benedetto et Valère Germain cristallisent les critiques des supporters.

Et pour cause, l’Argentin a salement abandonné son équipe en découpant Laurent Koscielny et en récoltant logiquement un carton rouge tandis que l’ancien Monégasque a absolument tour raté, y compris un face à face avec Benoît Costil. De toute évidence, le retour d’Arkadiusz Milik, qui ne sera pas qualifié pour le match en retard face à Nice mercredi soir (21h) mais qui reviendra pour le déplacement à Nantes samedi après-midi, fera le plus grand bien à Marseille. Et ce n’est pas La Provence qui va dire le contraire, le journal régional ayant totalement démoli Valère Germain et Dario Benedetto dans son édition du jour.

« Si Balerdi a été expulsé pour une faute bête, au lieu de contrôler son vis-à-vis, il s’agit d’une faute dans le jeu. Dario Benedetto, lui, a tout simplement pété les plombs en découpant Laurent Koscielny (59) à cinquante mètres du but de Steve Mandanda, là où le danger était difficile à deviner… Jérôme Brisard ne s’est pas posé plus de questions pour sortir la biscotte et indiquer la sortie au buteur qui marque mal » peste le quotidien régional au sujet de Dario Benedetto avant de s’attaquer à l’épineux cas Valère Germain. « Aligné au côté de Benedetto à la pointe de l’attaque dans un 4-4-2 en losange pour le premier quart d’heure de jeu, l’ex-Monégasque est vite retourné sur le côté gauche quand l’OM est passé en 4-3-3. Très discret, il a surtout manqué la balle de match. Il s’était pourtant retrouvé seul face à Costil, mais il a préféré décaler Thauvin au lieu de tirer. Sa passe n’est même pas arrivée dans les pieds de son coéquipier et, dans la foulée de la contre-attaque girondine, Balerdi a été expulsé. Une autre situation s’est présentée à lui à la 79e, mais son tir du gauche s’est envolé dans le ciel bordelais…C’était le temps des vendanges ». Plus que jamais, les attaquants de l’OM prennent cher… et ils l’ont bien cherché.