OM : Eyraud au resto avec des Ultras ? L'énorme confidence

OM : Eyraud au resto avec des Ultras ? L'énorme confidence

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Une nouvelle manifestation de supporters opposés à Jacques-Henri Eyraud a eu lieu samedi devant le Vélodrome. Mais le patron de l'OM semble avoir décidé de zapper tout cela.

Présent samedi soir au Vélodrome, où il a assisté au naufrage de l’Olympique de Marseille face à Nîmes, Jacques-Henri Eyraud a probablement entendu les échos des événements qui se déroulaient à quelques centaines de mètres du stade phocéen. Une nouvelle fois, des supporters mécontents sont venus réclamer sa démission, poussant cette fois les CRS à sortir les lacrymos. Evoquant ce dimanche la situation de l’actuel président de l’OM, qui a piqué sa crise auprès de ses joueurs ce dimanche avant l'entraînement d'André Villas-Boas, Jean Saint-Marc, journaliste à Marseille pour France Info, explique que si Jacques-Henri Eyraud est étonné des exigences des supporters, il ne s’en fait pas trop concernant son poste. Et notamment parce qu’il a noué une certaine proximité avec des meneurs des supporters, ce qui, selon JHE, lui assure une relative stabilité.

Et le journaliste d’en dire plus sur Twitter. « « 65% du chiffre d’affaires a disparu en trois mois et ils voudraient qu’on achète Diego Costa ? » Dans l’entourage du président Eyraud, on s’agace. Pourtant, « il sait que ça fait partie du travail. Vincent Labrune a vécu la même chose. » Jacques-Henri Eyraud a pris ses distances avec le sportif : désormais, c’est à André Villas-Boas et Pablo Longoria d’assumer. JHE se concentre sur les instances : « ils réfléchissent au foot de l’après Covid ». Ça ne l’empêche pas de déjeuner, discrètement avec des leaders des virages du Vélodrome. « Et plus les supporters manifesteront, plus ça le confortera », conclut un proche », explique Jean Saint-Marc, qui ne voit donc pas de panique du côté du président de l’Olympique de Marseille pourtant très impopulaire. On a cependant déjà vu certains patrons de l'OM se croire eux aussi intouchables, et finir par partir faute d'avoir réussi à calmer la vindicte populaire.