OM : C'est la guerre, Villas-Boas déchire sa prolongation !

OM : C'est la guerre, Villas-Boas déchire sa prolongation !

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Le bras de fer a commencé entre Jacques-Henri Eyraud, qui a envoyé une prolongation de contrat à André Villas-Boas, et l'entraineur qui compte toujours partir.

L'espoir est mince, mais tant qu'il existe, tout est encore possible. Surtout à Marseille, où le club de la ville oscille toujours entre folies et surprises. Le départ d’Andoni Zubizarreta la semaine dernière semble toutefois toujours sceller l’avenir d’André Villas-Boas. Malgré un forcing de la part du propriétaire et du président de l’OM, l’entraineur portugais aura du mal à changer d’avis. Et pourtant, l’ancien coach de Chelsea a bien reçu une offre de prolongation de contrat portant sur une saison, démontrant que le club provençal avait bien l’intention de lui faire confiance pour l’avenir. Très attaché à ses joueurs et aux supporters, AVB est forcément tenté de rester. Mais la galère qui se profile et le manque de moyens de l’OM lui font craindre le pire. Selon L’Equipe, Villas-Boas a donc bien reçu l’offre de son club pour un nouveau contrat avec un an de plus au même salaire, mais il ne compte pas y répondre favorablement. De quoi provoquer une situation qui pourrait rapidement devenir gênante.

En effet, le deal est bien connu à l’OM : si jamais le Portugais veut lâcher l’affaire, il va devoir s’asseoir sur une année de salaire. Et malgré ses belles paroles et son amour pour le club, Villas-Boas n’a pas forcément l’intention de lâcher aussi facilement l’affaire que Zubizarreta. Et si AVB décidait de rester tout en prolongeant, histoire de bétonner son avenir ? Ce n’est, selon le quotidien sportif, pas du tout la tendance. A l’intérieur du club phocéen, on reste persuadé que le départ du coach marseillais se fera tôt ou tard, même si les contours de cette décision restent flous. La nomination d’un nouveau « directeur du football » pourrait faire accélérer les choses, surtout si le nouvel homme fort du sportif arrivait avec ses idées sur la politique à mettre en place, incompatible avec les exigences et ambitions de Villas-Boas. Cela sent donc plus que jamais le départ, même si le bras de fer est en cours.