Après l'OM, le fric ou le chic pour Gignac ?

Après l'OM, le fric ou le chic pour Gignac ?

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En fin de contrat au mois de juin, André-Pierre Gignac a laissé régulièrement la porte ouverte pour une négociation, expliquant même qu’il pouvait baisser – un peu – son salaire pour prolonger dans son club de cœur. En réalité, la situation est bien différente puisqu’aucune discussion à ce sujet n’a eu lieu ces derniers mois, et le club et le joueur vont donc se séparer à la fin de la saison, sans que l’OM touche un centime. Un départ déjà digéré pour APG. « Je pense qu’il est passé à autre chose. Mais il sait l’importance de bien finir à Marseille, pour le club et pour lui », a confié une source proche du dossier au Parisien. Depuis le 1er janvier, Gignac peut donc être contacté directement par n’importe quel club, mais ce n’est pourtant pas la ruée vers le meilleur buteur marseillais. 

West Ham, Southampton et Everton suivent le joueur depuis l’Angleterre, mais aucun cador n’est intéressé par sa venue. Dans le championnat italien, qui semble avoir les faveurs du joueur, aucun club ne semble désireux de prendre en charge le salaire du joueur, estimé à 350.000 euros brut mensuel, même s’il n’y a pas d’indemnité de transfert à payer. Dès lors, une solution plus exotique pourrait se présenter, avec les Grecs de l’Olympiakos, les Russes du Dynamo Moscou, les Ukrainiens du Dynamo Kiev et des clubs turcs, qui doivent tout de même faire moins rêver l’ancien toulousain, qui va probablement devoir faire un choix entre un grand championnat et un salaire à la baisse, ou une destination plus lointaine, avec une bonne rémunération.