Pour sa dernière compétition avec l’équipe de France, Didier Deschamps sera sous pression. La Fédération Française de Football attend que le sélectionneur mène les Bleus jusqu’en finale de la Coupe du monde 2026. Dans le cas contraire, l’instance tricolore réalisera une mauvaise opération sur le plan financier. Jusqu’au bout, Didier Deschamps n’aura pas le droit à l’erreur. Le sélectionneur de
l’équipe de France partira en fin de contrat l’été prochain. Mais avant de faire ses adieux, le Bayonnais devra répondre aux grandes attentes lors du Mondial 2026. Les supporters et observateurs, qui n’ont jamais épargné le technicien à cause de son style de jeu, espèrent toujours d’excellents résultats avec la manière. Didier Deschamps connaît la chanson. Sauf que cette fois, son supérieur Philippe Diallo risque d’en rajouter une couche.
Le président de la Fédération Française de Football, toujours prêt à défendre son sélectionneur face aux critiques, va lui aussi revoir ses exigences à la hausse. Le dirigeant a besoin d’enregistrer la plus grosse prime de performance possible après cette Coupe du monde. C’est effectivement un sujet d’inquiétude pour Philippe Diallo qui, selon les informations de RMC, a admis à des membres de la FIFA et de l’UEFA que la FFF perdrait de l’argent si les Bleus s’arrêtaient seulement en quarts ou en demi-finales du tournoi.
Le choix de la FIFA en cause
Par rapport à la précédente édition du Mondial, le prize-money a certes augmenté de 50%. Mais le nombre de participants, passé de 32 à 48, fera à peu près stagner les recettes pour chaque nation. Ce n’est pas une bonne nouvelle pour la FFF qui prévoit des coûts d’organisation (déplacement, hôtellerie et autres) supérieurs à ceux du Mondial 2022 au Qatar. Et qui s’est engagée à verser 30% des primes aux joueurs. A noter que l’Angleterre et l’Allemagne sont également préoccupés par ce sujet bientôt abordé au congrès de l’UEFA. Au moins, Didier Deschamps ne sera pas le seul sélectionneur sous pression.