C1 : Avant Real-City, Madrid accuse déjà l’arbitre

C1 : Avant Real-City, Madrid accuse déjà l’arbitre

Après le spectacle du match aller (4-3 pour les Citizens), le Real Madrid et Manchester City vont se retrouver pour la demi-finale retour de la Ligue des Champions mercredi. Une rencontre qui s’annonce difficile pour l’arbitre italien Daniele Orsato, à qui la presse madrilène met déjà la pression.

A ce niveau de la compétition, les matchs peuvent se jouer sur des détails. Parfois sur une décision arbitrale. Les suiveurs du Real Madrid sont bien placés pour le savoir, ce qui explique le coup de pression envoyé à Daniele Orsato. L’Italien a effectivement été choisi pour diriger la demi-finale retour de la Ligue des Champions entre la Maison Blanche et Manchester City mercredi.

L’occasion pour Defensa Central de rappeler quelques statistiques de l’homme en noir. Ce dernier a déjà arbitré le Real Madrid à cinq reprises, pour deux victoires et trois défaites des Merengue. L’une d’entre elles concernait un huitième de finale aller de C1 en 2020, déjà contre Manchester City (2-1), et durant lequel l’arbitrage avait fait polémique, notamment à cause de l’exclusion de Sergio Ramos. Le média madrilène met ainsi la pression sur Daniele Orsato à deux jours de la rencontre. Et pourtant, les plaintes viennent plus souvent des adversaires du Real Madrid.

Le Real encore accusé cette saison

Les scandales remontent à de nombreuses années. Mais si l’on se réfère uniquement à la saison en cours, on se souvient forcément du contact entre le gardien du Paris Saint-Germain Gianluigi Donnarumma et le triple buteur Karim Benzema en huitièmes. Puis au tour suivant, le manager de Chelsea Thomas Tuchel ne comprenait pas pourquoi le but de son latéral gauche Marcos Alonso avait été refusé. « Ce n'est pas d'aujourd'hui, mais quand tu joues contre le Real Madrid, tu ne t'attends peut-être pas à ce que tout le monde soit courageux, avait lâché l’Allemand. J'ai déjà senti des petites décisions lors du match aller et là aussi. » Autant dire que l’arbitre italien n’aura pas le droit à l’erreur.