La LFP, « un chien qui se mord la queue » avec Luzenac

La LFP, « un chien qui se mord la queue » avec Luzenac

Photo Icon Sport

L’interdiction d’accession de Luzenac en Ligue 2 par la Ligue de Football Professionnel n’en finit pas de faire des vagues, l’acharnement de l’instance du foot pro ayant du mal à passer. Ce samedi, dans la Dépêche, René Bouscatel, le président du club de rugby de Toulouse, un des plus grands clubs du monde, fait entendre sa voix. Pour lui, Frédéric Thiriez et le conseil d’administration tentent de trouver n’importe quoi pour refuser le club ariégeois et la décision prise mercredi l’a prouvé. En tant que patron du Stade Toulousain, il a accepté depuis longtemps de prêter son stade à Luzenac et a du mal à comprendre l’acharnement. « Je rappelle enfin qu'on a reçu le TFC en 1998, en 2001 et l'an dernier pour des matches de l'équipe de France des jeunes. La Ligue de football ne veut pas de Luzenac depuis le début et cherche tous les prétextes cumulatifs et successifs pour ne pas les prendre. C'est le chien qui se mord la queue. Même la mairie de Toulouse a indiqué qu'elle prêtait le Stadium le temps de la durée des travaux. Et les travaux, ce n'est pas plus d'un mois. Je constate qu'il y a manifestement un acharnement à l'encontre de l'accession en Ligue 2 de Luzenac », balance le patron du Stade Toulousain, visiblement effaré de la position officielle de la LFP. C’est ce lundi que le Tribunal Administratif va de nouveau se pencher sur le recours de Luzenac.

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