Samedi dernier, le Paris Saint-Germain s’est incliné du côté
de Louis II lors de la 14e journée de Ligue 1. Lors de cette rencontre, une
faute de Lamine Camara a fait débat. Le directeur de l’arbitrage reconnaît une
erreur pendant la rencontre. Une nouvelle fois, le comité de liaison à l’arbitrage tenu
ce lundi a reconnu une erreur de Clément Turpin lors de la rencontre entre le
PSG et l’AS
Monaco samedi dernier. Pour un geste sur Lucas Chevalier, Lamine
Camara a reçu un carton jaune de la part de Clément Turpin l’arbitre de la
rencontre. Le directeur de l’arbitrage a reconnu que la faute du Monégasque
valait rouge. Par la suite, les observateurs se sont demandés pourquoi la VAR
n’était pas intervenue. Selon certains, la peur de déjuger Clément Turpin pèse
dans la balance.
La peur de déjugé
Sur le plateau de l’Equipe du Soir, Bernard Lion explique
que selon lui, les arbitres VAR n’osent peut-être pas reconnaître la faute de
leur homologue : « Ce qui m’a choqué, c’est la première action de Gaël
Angoula et de suite, il s’est freiné, car c’était monsieur Turpin. C’est un
arbitre international, une des stars du monde de l’arbitrage français. Et à
moment donné, je pense que déjuger monsieur Turpin, car il y a une hiérarchie,
ça en dit beaucoup. Et monsieur Pignard, il est arbitre international depuis
peu, et quand il doit dire, il faut lui donner le rouge, tu t’es trompée. C’est
compliqué, » explique-t-il. Les échanges entre la VAR et Clément
Turpin ont été révélés cette semaine. Dans le camion de la vidéo, Jérémie
Pignard estime que la sanction n’avait pas besoin d’être changée. L'impact
il est bas, il y a une petite torsion, mais pour moi contrôle terminé sur
cette situation », a-t-il expliqué. Un nouveau débat sur l’arbitrage
dans l’hexagone qui alimente la machine de semaine en semaine.