Epanoui à l’Olympique Lyonnais, Endrick a retrouvé le sourire perdu à Madrid. L’attaquant prêté par le Real se souvient d’une période compliquée dans la capitale espagnole. Et pas seulement à cause de son faible temps de jeu.
Douglas Sousa n’y est pas allé par quatre chemins. Pour le père d’Endrick, son fils est beaucoup plus heureux depuis son arrivée à
l’Olympique Lyonnais cet hiver. L’attaquant prêté par le
Real Madrid a retrouvé son «
terrain de jeu » dont il était très souvent éloigné à la Maison Blanche. Avant d’enchaîner les titularisations sous les ordres de Paulo Fonseca, le Brésilien jouait surtout les spectateurs chez les Merengue.
Difficile pour lui d’exister face à la rude concurrence notamment représentée par Kylian Mbappé. Et pour ne rien arranger, Endrick avait été ralenti par une blessure à la cuisse en fin de saison dernière. Un pépin qui l’avait privé du Mondial des clubs et d’une préparation normale. « J'ai eu une blessure compliquée et j'ai perdu beaucoup de temps, a confié le Lyonnais au Guardian. Cette blessure m'a fait manquer beaucoup de matchs, d'entraînements et de travail. Je ne pouvais pas jouer. Quand tu es blessé, tu perds tout. Tu perds l'opportunité de te battre pour une place. Ce sont des choses que je ne contrôle pas. »
La grosse frayeur d'Endrick
« J'avais vraiment peur. J'ai pleuré plusieurs fois. C'est quelque chose que tu fais en privé. Je ne sais pas comment gérer ma blessure, ni à quoi m'attendre. Tu ne sais pas si tu vas rechuter, si tu vas garder ta force, si tu vas revenir plus faible. Cela t'affecte beaucoup. Tu as peur de l'avenir. Mais je sais que je devais continuer. Si j'avais eu une autre blessure, j'aurais recommencé tout le processus de guérison. Je savais qu'en revenant, je devrais donner le meilleur de moi-même », a raconté Endrick, revenu dans un rôle de remplaçant jusqu’à son prêt cet hiver.