Les discussions semblaient définitivement à l’arrêt entre l’OL et l’Olympiakos pour le transfert de Roman Yaremchuk. Mais le club rhodanien est finalement revenu à la charge, désireux de s’offrir l’expérimenté buteur ukrainien.
Auteur de 4 buts et 1 passe décisive en 11 matchs de
Ligue 1 lors de son prêt en provenance de l’Olympiakos de janvier à mai,
Roman Yaremchuk a conquis Paulo Fonseca. Le profil de l’international ukrainien de 30 ans est atypique et a rendu de fiers services à l’OL durant cette seconde partie de saison. Il n’était donc pas étonnant d’apprendre il y a quelques semaines que Lyon était intéressé pour conserver Roman Yaremchuk au-delà de cette fin de saison 2025-2026.
Néanmoins, le directeur technique lyonnais Matthieu Louis-Jean ne souhaite pas s’aligner sur le prix de l’option d’achat d’environ 5 millions d’euros. L’OL a par conséquent tenté de négocier avec l’Olympiakos pour un transfert à prix cassé de Roman Yaremchuk… en vain. Le club grec a même mis fin aux discussions devant la gourmandise de l’OL. Cela ne signifie pas que les négociations sont complètement tombées à l’eau entre les deux clubs.
Yaremchuk à l'OL, les négociations ont repris
La preuve, le média grec Sport FM affirme que « Lyon exerce une forte pression » sur l’Olympiakos ainsi que sur Roman Yaremchuk pour tenter de trouver un accord avec toutes les parties. L’Olympique Lyonnais ne perçoit certainement pas l’Ukrainien comme un titulaire dans l’optique de la saison prochaine. Mais le staff de Paulo Fonseca sait à quel point ce genre d’avant-centre peut être précieux dans une saison, raison pour laquelle l’OL fait le forcing et a donc repris les négociations avec l’Olympiakos pour tenter d’enrôler le buteur aux 68 sélections avec l’Ukraine.
Reste maintenant à voir si les efforts des Gones seront payants dans ce dossier, et si tout ce beau monde parviendra à s’entendre sur un prix cohérent pour le transfert de Roman Yaremchuk. L’ancien attaquant du Benfica Lisbonne a encore deux ans de contrat avec le club du Pirée (juin 2028), raison pour laquelle l’Olympiakos refuse logiquement de brader son avant-centre en-dessous de 5 millions d’euros.