Ce samedi soir, à minuit, le Maroc défiera le Brésil dans la première énorme affiche de cette Coupe du Monde. Du côté des Lions de l'Atlas, on promet bien du sport à la Seleçao, laquelle sera privée de Neymar.
Le MetLife Stadium sera archi comble ce samedi au moment du coup d'envoi du
match entre le Brésil et le Maroc, puisque les 80.000 places du stade se sont arrachées. Il est vrai que l'on va assister là au premier très gros choc de cette Coupe du Monde. Sans Neymar, pas encore remis de sa blessure, la Seleçao est dans une incertitude totale, même si Carlo Ancelotti a apporté un supplément de confiance du côté brésilien. En face, le Maroc veut montrer que sa performance lors du Mondial 2022 n'était pas un miracle et que désormais les Lions du Maroc, emmenés par un Achraf Hakimi déterminé, sont une équipe qui compte sur la scène mondiale. Et cela même si la CAN a montré les fragilités de cette formation. Sur RMC, Jérôme Rothen a évoqué ce Brésil-Maroc, et pour lui l'équipe africaine n'est pas assez respectée.
Le Maroc pris de haut au Brésil
Dans son émission, l'ancien joueur du Paris Saint-Germain a fait part de son étonnement face à ceux qui font du Brésil le grandissime favori de ce premier grand rendez-vous du Mondial. « Quand on voit les pronostics, on peut dire que le Maroc n’est pas respecté. Selon moi, ce sera beaucoup plus équilibré. Le Brésil peut être surprenant, car Carlo Ancelotti est un cador. Le Maroc est un collectif incroyable, ils ont eu une série de matchs gagnés totalement incroyable. Les joueurs marocains ont du caractère, cette équipe est costaud », fait remarquer Jérôme Rothen, qui n'est pas loin de voir dans cette rencontre une possible finale de la Coupe du Monde.
Ancien capitaine de l'équipe du Maroc, Romain Saïss ne cache pas, sur le site Le 360, qu'il pense que son pays peut clairement viser le titre mondial. « Je pense que le Maroc est sur la bonne voie depuis pas mal d’années et va continuer à progresser. J’espère qu’on gagnera un jour cette Coupe du Monde et qu’on sera, inch’Allah, la première nation africaine à y parvenir. Avec le travail qui est fait année après année, le développement des infrastructures, le professionnalisme de tous ceux qui contribuent au développement du football marocain et à l’éclosion de nombreux talents, on a tout pour atteindre cet objectif », a reconnu le joueur passé notamment par Le Havre et Angers.