Dans quelques semaines à peine débutera la Coupe du monde 2026 en Amérique du Nord. Les États-Unis ne veulent prendre aucun risque en matière d’organisation et ont déjà prévenu la République démocratique du Congo, confrontée à une épidémie d’Ebola.
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Coupe du monde est toujours un événement très attendu par les supporters et les observateurs, surtout lorsqu’un pays n’y a plus participé depuis longtemps. C’est le cas de la République démocratique du Congo, qui disputera un Mondial pour la première fois depuis 1974. Mais le pays fait face depuis plusieurs semaines à une grave épidémie du virus Ebola.
L’administration Trump, déjà très hostile à l’arrivée massive d’étrangers pendant le Mondial, a averti la RDC qu’elle devrait respecter des mesures strictes avant de pouvoir se rendre sur le sol américain.
Les États-Unis serrent la vis
Andrew Giuliani, directeur exécutif du groupe de travail de la Maison Blanche pour la Coupe du monde, a en effet indiqué que la sélection nationale congolaise devrait s’isoler de tout contact pendant 21 jours. Sur ESPN, Giuliani a d'ailleurs déclaré :
« Nous avons été très clairs avec le Congo : ils doivent maintenir l’intégrité de leur bulle sanitaire pendant 21 jours avant de pouvoir se rendre à Houston le 11 juin. Nous l’avons également clairement indiqué au gouvernement congolais : ils doivent préserver cette bulle sanitaire, sous peine de ne pas pouvoir se rendre aux États-Unis. Nous ne saurions être plus clairs. »
La sélection congolaise va très vraisemblablement effectuer son isolement en Belgique, conformément à la décision de l’administration américaine. La RDC s’y trouve actuellement afin de préparer deux matchs amicaux.
Depuis plusieurs jours, la République démocratique du Congo fait face à une recrudescence du virus Ebola. Un variant aurait déjà causé la mort de plus de 177 personnes et provoqué près de 750 cas suspects dans la région. Une situation qui préoccupe l'OMS.