Après la victoire arrachée contre le Celta Vigo (1-2) vendredi, Alvaro Arbeloa a glissé un tacle en conférence de presse. L’entraîneur du Real Madrid a dénoncé un manque d’implication sans citer les coupables. Mais le technicien en a dit suffisamment pour que le Français Eduardo Camavinga se sente visé. Le
Real Madrid n’est pas passé loin d’une nouvelle contre-performance en Liga. Il aura fallu attendre le temps additionnel pour voir les Merengue arracher la victoire à Vigo vendredi. Un véritable soulagement pour Alvaro Arbeloa qui n’a pas seulement ciblé ses détracteurs en conférence de presse.
« Je suis très content, surtout pour la personnalité, pour ceux qui ont voulu venir, qui ont voulu pousser, qui ont voulu assumer dans un moment difficile, a réagi l’entraîneur madrilène en conférence de presse. Et comme je l'ai dit hier, ce sont les moments où l'on voit les joueurs du Real Madrid et aujourd'hui j'en ai vu beaucoup. » Sa déclaration a surpris et génère plusieurs interprétations au sein de la Maison Blanche. Beaucoup y voient une attaque directe contre certains joueurs absents vendredi.
Camavinga sûrement concerné
Alvaro Arbeloa n’a cité aucun nom mais on devine son mécontentement quant à l’implication de plusieurs éléments. Parmi les sept blessés et les trois suspendus, Eduardo Camavinga fait sûrement partie des coupables désignés. Le Français a manqué les deux derniers matchs du Real Madrid à cause de douleurs dentaires. Cette gêne ne l’a pas empêché de s’entraîner normalement jeudi, d’où les interrogations en interne sur son incapacité à remédier à ce problème qui dure depuis une semaine.
L’ancien Rennais a donc intérêt à vite revenir même s’il n’était pas le seul destinataire du message de l’entraîneur. Alvaro Arbeloa ciblait probablement le suspendu Franco Mastantuono, exclu contre Getafe (0-1) lundi pour des mots inappropriés à l’arbitre. Quant à Dean Huijsen et Alvaro Carreras, leurs cinquièmes cartons jaunes respectifs ont été récoltés sur des situations jugées évitables. Espérons pour eux que le coach n’est pas trop rancunier.