OL : Toko-Ekambi à Marseille, les Bad Gones imaginent la scène

OL : Toko-Ekambi à Marseille, les Bad Gones imaginent la scène

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L'OL a balayé Montpellier le week-end passé en Ligue 1. Mais c'est bien l'attitude de Karl Toko-Ekambi qui retient l'attention des fans rhodaniens. 

L'OL vit une saison bien compliquée. Les Gones ne répondent clairement pas aux attentes sur la scène nationale. A seulement quatre journées du terme de la Ligue 1, les hommes de Peter Bosz ne sont que huitièmes, à sept points du troisième, le Stade Rennais. Compte tenu de la situation chaotique en championnat, les espoirs étaient grands en Europa League. Mais une fois de plus, l'OL n'aura pas répondu aux attentes. Pire, les Gones se sont fait balayer par West Ham au Groupama Stadium. Une défaite et une élimination qui ne passent pas du tout du côté des Ultras du club. Contre Montpellier samedi dernier, alors que les kops sont restés muets, Karl Toko-Ekambi s'est permis de faire une célébration 'doigt' sur la bouche qui a mis le feu au poudre. Tout le restant de la rencontre, le Camerounais a été pris à partie par certains Ultras. Une situation chaotique expliquée assez facilement par les Bad Gones. 

Toko-Ekambi, l'affront de trop pour les Bad Gones

A l'issue de la rencontre entre l'OL et Montpellier, nombreuses ont été les analyses hostiles dans la presse envers Ultras rhodaniens. Ces dernières heures, les principaux concernés concernant les sifflets et les insultes à l'encontre de Toko-Ekambi y vont de leurs arguments. C'est le cas de Yohan Nouvah, membre des Bad Gones, qui s'est confié à Olympique et Lyonnais. « On a l’impression de ne pas être compris. On parle de vrais ou faux supporters mais contre West Ham, le public et les virages ont poussé pendant tout le match alors que sur le terrain, c’était loin d’être ça. (...) Ça fait maintenant 10 ans qu’on n’a rien gagné et voir des joueurs comme Toko-Ekambi ou Dubois faire ce genre de gestes… Je pense qu’à Lyon, on montre notre mécontentement de façon modérée même si parfois ça peut paraître violent. Je ne suis pas sûr qu’à Marseille, Toko-Ekambi aurait fait ce geste… », a notamment constaté le fan de l'OL. Reste à savoir quelles solutions seront bientôt trouvées entre le club et ses fans, alors que la fracture semble largement consommée. Après les incidents contre Montpellier, Jean-Michel Aulas lui-même avait du mal à cacher sa résignation.