Nantes : Le ramadan n'est pas un problème pour Kombouaré

Nantes : Le ramadan n'est pas un problème pour Kombouaré

Icon Sport

La période du ramadan a débuté ce samedi, et les clubs de football doivent gérer au mieux cette période durant laquelle certains joueurs respectent scrupuleusement le régime alimentaire imposé par leur religion.

Dans un communiqué, la Grande Mosquée de Paris a annoncé jeudi que les fédérations musulmanes avaient fixé à ce samedi 2 avril la date officielle du début du mois du ramadan. Une période durant laquelle les musulmans doivent s’abstenir de boire, de manger, de fumer et d’avoir des relations sexuelles, de l’aube jusqu’au coucher du soleil. Pour les sportifs professionnels, ce jeûne a évidemment un impact physique, et les clubs de football doivent désormais s’accommoder de cette situation, de nombreux joueurs se soumettant strictement au ramadan. Du côté du FC Nantes, Antoine Kombouaré est suffisamment expérimenté pour savoir s’adapter à tout, et notamment à ce mois très spécial dans la vie de son groupe où plusieurs joueurs sont concernés. L’entraîneur des Canaris estime que tout est fait pour que les choses se passent pour le mieux dans le respect des croyances de chacun. Avant le déplacement de Nantes, dimanche à Clermont, Kombouaré a précisé son organisation.

Quatre joueurs du FC Nantes respectent le ramadan

Avec quatre joueurs concernés par le ramadan, à savoir Kalifa Coulibaly, Jean-Charles Castelletto, Osman Bukari et Charles Traoré, le club nantais s’est aisément adapté. « J’ai rencontré mes quatre joueurs et on a discuté. On travaille de façon à ce que ça se passe bien. Et c’est souvent le cas. Il y a la volonté que le week-end, les joueurs soient au top pour faire gagner l’équipe (...) On s’entraîne tous les matins donc il n’y a pas de soucis. Dans d’autres clubs, quand on double l’entraînement dans la journée, on s’adapte. Soit ils ne s’entraînent pas, soit ils font un entraînement spécifique. Le matin, ils ont mangé donc ils ont ce qu’il faut pour se dépenser », révèle, dans Ouest-France, Antoine Kombouaré, qui n’est donc pas inquiet pour le rendement de ses quatre joueurs soumis à ce régime spécifique à leur religion.