Vente OM : La rumeur Arabie Saoudite vole en éclats !

Vente OM : La rumeur Arabie Saoudite vole en éclats !

Le journaliste anglais Ben Jacobs avait longtemps nourri les rumeurs sur une possible vente de l'Olympique de Marseille à un prince saoudien. Mais ce lundi, il annonce que tout est fini.

En quête d’informations qui pourraient éventuellement corroborer la vente de l’Olympique de Marseille, certains insiders avaient fait de Ben Jacbos, un journaliste de sport anglais, un de leur gourou, ce dernier ayant plusieurs fois évoqué la possibilité du rachat de l’OM par l’Arabie Saoudite ou du moins des intérêts saoudiens. Mais, en ce lundi de Pâques, Ben Jacobs sonne la fin du rêve. Via Twitter, celui qui avait également travaillé sur la reprise éventuelle de Newcastle, là aussi par des Saoudiens, affirme qu’il n’y a plus aucun intérêt du Prince  Al-Walid Ben Talal pour un rachat de l’Olympique de Marseille. Et pour cause, Frank McCourt ne veut réellement plus vendre le club phocéen.

Et le journaliste anglais de préciser ses informations. « Mise à jour sur la prise de contrôle de Marseille. On m’a fait savoir que le prince Talal a maintenant mis fin à son intérêt pour l'OM. Il n'y aura pas d'accord avec l'Arabie Saoudite. Les parties ne sont pas parvenues à s'entendre sur un prix malgré les discussions depuis novembre dernier. Comme je l’ai déjà dit, McCourt n'est pas prêt à vendre l’OM à moins qu'une offre astronomique ne lui parvienne. Le prince Talal a une forte affinité avec l'OM, et il a étudié l'achat du club à trois reprises. Mais la position de McCourt, à savoir que le club n’est pas à vendre est réelle. Mes sources chez Kingdom Holding me disent que Talal n'a pas l'intention d'acheter un club étranger par vanité, mais seulement pour la valeur commerciale », a clairement fait savoir Ben Jacobs, qui en réponse a évidemment eu droit, outre des insultes, à des messages de supporters persuadés que forcément tout cela cachait la réalité, à savoir que l’OM sera vendu après la fin de saison. Et cela même si plus grand-monde n'y croit.