Bordeaux : Un sauveur 100% français s'avance !

Bordeaux : Un sauveur 100% français s'avance !

Quatre candidats étudient le dossier de reprise des Girondins de Bordeaux. L'un d'eux a été dévoilé ce samedi et il a un avantage énorme, ne pas compter sur des fonds extérieurs.

Depuis que King Street a annoncé son intention de ne plus mettre un euro dans les caisses des Girondins de Bordeaux, les supporters du club au scapulaire sont dans l’attente d’un repreneur. On sait désormais que la banque Rotschild, qui étudie les offres de reprise, a donné accès au dossier à quatre candidats, dont deux s’appuient sur des fonds étrangers pour réussir leur tour de table. Mais ce samedi, L’Equipe dévoile l’identité d’un éventuel repreneur de Bordeaux, il s’agit de de Nicolas Hoang, qui est le DG d’un groupe immobilier français qui pèse plus d’un milliard d’euros. Avec son père, Chuc Hoang, Nicolas est classé comme la 120e fortune française avec 750 millions d’euros selon le classement mis à jour par le magazine Challenges le 20 mai dernier. 

Le quotidien sportif précise que Nicolas Hoang discute avec King Street depuis trois mois afin de connaître les détails du dossier. Et même s’il ne veut pas diriger au quotidien les Girondins de Bordeaux, l’homme d’affaires de 47 ans a déjà des conseillers, notamment Philippe Nabé qui est un agent de joueurs déjà bien connu dans la capitale girondine. Cependant, et tandis que l’on cherche toujours qui est le mystérieux quatrième candidat à la reprise, Nicolas Hoang a déjà prévenu qu’il n’avait nullement l’intention de dépenser des dizaines de millions d’euros dans ce qui pourrait être une mauvaise affaire. Autrement dit, il prendra le temps qu’il faut pour se décider à racheter les Girondins, sans se laisser déborder par le timing sportif et administratif. Mais le patron de MI29-Eurobail a un avantage sur les deux candidats déjà connus, Didier Quillot et John Williams, c’est qu’il n’a besoin d’aucune autre société pour financer cette éventuelle acquisition. Et rien que cela est un gros atout auprès de la mairie de Bordeaux et des supporters, lesquels ont déjà fait savoir qu'ils ne voulaient pas voir l'ancien patron de la LFP débarquer chez les Girondins à travers des banderoles en ville.