L'OL a longtemps espéré que Corentin Tolisso soit retenu pour le Mondial 2026 avec l'équipe de France, mais Didier Deschamps n'a pas retenu le milieu de terrain rhodanien. Cependant, cela n'empêche pas les Bleus d'avoir un véritable accent lyonnais.
L'Olympique Lyonnais n'aura aucun de ses joueurs français chez les Bleus lors de la Coupe du Monde qui débute jeudi. Forcément, cela est regrettable pour un club dont le centre de formation est l'un des meilleurs d'Europe, et qui pensait que
Corentin Tolisso pouvait prétendre à une place dans le groupe français. Cependant, dans son groupe, Didier Deschamps a tout de même plusieurs joueurs qui sortent de l'académie lyonnaise, puisque Rayan Cherki, Bradley Barcola et Malo Gusto seront de la fête.
De quoi témoigner du bon travail réalisé par l'OL au fil des années. Évoquant la présence de ses anciens coéquipiers de Lyon dans le vestiaire des Bleus, Malo Gusto avoue que cela n'est pas anodin. Le défenseur des Bleus et des Blues admet qu'il a toujours énormément de plaisir à être avec le joueur de Manchester City et celui du PSG, comme au bon vieux temps. Dans Le Parisien, Malo Gusto, entré à la place de Jules Koundé lundi contre l'Irlande du Nord, se régale de retrouver ses deux potes.
La France a tout de même un parfum lyonnais
« Quand je repense à nos années à l’académie de l’Olympique lyonnais, se dire qu’aujourd’hui on partage le même maillot et qu’on fait partie du même groupe au Mondial, c’est magnifique. On rigole toujours quand on se retrouve. On se chambre aussi beaucoup, avoue le latéral droit de Chelsa, qui dément toutefois l’existence du fameux gang des Lyonnais chez les Bleus. Non, pas de gang, mais on a cet ADN lyonnais qu’on emporte partout avec nous. La connexion se fait naturellement. Avec Rayan, on a grandi ensemble. On était à l’école ensemble et on joue ensemble depuis qu’on a 12 ou 13 ans. Bradley aussi, j’ai souvent été surclassé avec sa génération quand j’étais plus jeune, on est devenus très proches. Pouvoir retrouver cette complicité sur le terrain en équipe de France, c’est positif pour nous, mais aussi pour le groupe. »