Présent à Abou Dhabi pour un séminaire d'entreprise, le président du FC Lorient est pour l'instant dans l'impossibilité de revenir en France en raison de la guerre au Moyen-Orient.
Ce n'est pas un influenceur, et il n'est pas à Dubaï. Mais Loïc Fery a eu la mauvaise idée d'organiser un séminaire pour son entreprise à Abou Dhabi, sans savoir que ce week-end les États-Unis et l'Israël allaient entrer en guerre contre l'Iran. Pour l'instant, le patron des Merlus ne peut quitter les Émirats arabes unis, et dans Ouest-France, qui l'a contacté, il admet que s'il ne ressent pas trop le danger, il ne pourra toutefois pas être de retour en France cette semaine alors que Lorient reçoit Nice en
Coupe de France, mercredi au Moustoir. Témoignant des événements qui se déroulent au Moyen-Orient, Loïc Féry reste relativement zen, même s'il est témoin que cela chauffe dans le secteur et que la date de son retour en France est encore très incertaine.
L'aéroport d'Abou Dhabi attaqué par l'Iran
« Plus de 600 missiles et drones iraniens ont été lâchés depuis le début de l’attaque. Les aéroports de Dubaï et d’Abou Dhabi ont été touchés. Des vols doivent reprendre de manière limitée. A priori, notre retour est désormais prévu vendredi ou samedi. Je ne serai donc pas au match de Coupe de France mercredi. Mais vu le contexte humanitaire, ce n’est rien », a confié Loïc Féry dans le quotidien régional. Cependant, dans la soirée, on a appris que la compagnie Etihad, basée à Abou Dhabi, avait repris partiellement ses vols au départ de la capitale des Émirats arabes unis, avant une reprise plus importante le 4 mars. De son côté, Air France a indiqué que ses vols reprendraient, au mieux, que le 5 mars, en fonction de l'évolution de l'actualité.