Gervais Martel est bien conscient que le RC Lens est dans une situation délicate au classement, mais également dans son fonctionnement. Le remplacement de Jean-Guy Wallemme par Laszlo Bölöni a démontré que le président nordiste y croyait toujours, mais les multiples polémiques autour du club ont visiblement marqué Gervais Martel qui saura s’en souvenir.
« Il faut arrêter de tirer sur l'ambulance. C'est pour cela que je suis énervé. Il y a des choses scandaleuses qui sont dites ou écrites à propos du club, mais je réglerai mes comptes plus tard. Pour l'instant, je ne veux pas perdre d'énergie à cela. La réalité, c'est qu'on est dix-neuvièmes et qu'on doit retrouver notre dignité, a prévenu, dans la Voix du Nord, le patron du Racing Club de Lens, qui en appelle à l’union sacrée. Notre effectif n'a quand même pas perdu ses qualités du jour au lendemain. Après, évidemment qu'on doit rectifier le tir, on a quand même pris 35 buts en match officiel cette saison, ça nous saute aux yeux. Mais il reste vingt matchs à jouer et autant de finales de coupe à gagner. Et elles ne se gagneront pas en s'éparpillant sur des intérêts personnels au détriment de ceux du club. »