PSG : Tebas annonce sa double stratégie pour faire tomber le PSG

PSG : Tebas annonce sa double stratégie pour faire tomber le PSG

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Remonté comme un coucou depuis que le PSG a fait signer Neymar, Javier Tebas a fait de la chute du club de la capitale son cheval de bataille, ce qui lui permet de se détourner d’autres problèmes qui peuvent exister au sein de son championnat. Le patron de la Ligue espagnole a profité d’une conférence de presse pour expliquer sa stratégie, qui consiste principalement à alerter l’UEFA sur la « tricherie » du PSG. Celle-ci se base sur les contrats juteux signés notamment avec l’office du tourisme du Qatar, qui donne des sommes colossales et injustifiées au club de la capitale pour lui permettre de gonfler ses revenus illégalement, s’insurge le dirigeant espagnol. Mais si l’UEFA ne parvenait pas à sanctionner Paris, alors Javier Tebas a déjà annoncé qu’il irait encore plus loin.

« Nous avons dénoncé le PSG et Manchester City. Nous sommes transparents. Ce n’est pas un problème de Neymar J’ai rencontré Nasser (Al-Khelaïfi) en mars dernier et j’avais prévenu que j’allais dénoncer le PSG pour la tricherie commise avec le fair-play financier. Paris reçoit beaucoup de millions du tourisme du Qatar, qui gonflent les prix pour éviter les pertes. Manchester City, dans une moindre mesure, fait la même chose. Ce sont les deux clubs du monde qui ont signé le plus de joueurs ces dernières années. Je suis certain qu’ils trichent. Si l’UEFA ne fait rien, nous remonterons le problème à l’Union Européenne. Cet été, la position du PSG a été de produire un effet d’inflation sur les joueurs. Par exemple avec l’Atlético Madrid. J’apprécie Oblak, j’ouvre le gaz… J’apprécie Griezmann, j’ouvre le pétrole. Je constate. Les clubs qui ne trichent pas doivent aller combattre avec de l’eau pour tenter de rester compétitifs. Aussi, la nouvelle répartition des droits de la Ligue des Champions va générer des graves différences entre certains clubs et d’autres », a expliqué l’ennemi numéro 1 du PSG, qui promet surtout de ne pas lâcher le morceau si jamais l’UEFA ne trouvait rien à redire aux dirigeants franciliens.