Pierre Ménès effondré devant un OM-OL « tout moisi »

Pierre Ménès effondré devant un OM-OL « tout moisi »

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Même les supporters de l'Olympique de Marseille et de l'Olympique Lyonnais doivent le reconnaître ce lundi matin, le choc annoncé entre les deux équipes n'a pas atteint des sommets, loin de là même. Alors, au moment de son analyse, Pierre Ménès n'est pas très tendre avec cet OM-OL qu'on aura très vite oublié. Pour le consultant de Canal+, rien n'a permis d'enflammer cette rencontre, et c'est du côté de Marseille que l'on doit commencer à clairement s'inquiéter.

« On attendait avec impatience le Marseille - Lyon du dimanche soir. Si c'est toujours une belle affiche, on peut dire qu'on a vraiment eu le droit à un match tout moisi, jusqu'aux dernières minutes. L'occasion de Njie en fin de match a peut-être été le seul frisson de cette partie, avec la tête de Tolisso sur la barre transversale. Pour le reste, il était bien difficile de voir des buts avec une équipe alignant cinq défenseurs et un seul attaquant. Ce match a longtemps été indigne du statut de ces deux clubs sur le plan technique. C'est sûr que pour les Lyonnais, c'est quand même compliqué dans la mesure où ils sont très bien outillés au milieu - voire même trop bien outillés - mais très affaiblis devant puisqu'il ne reste plus que Cornet. À Marseille, c'est l'inverse. Il y a du potentiel devant même si je trouve qu'au vu de la jeunesse de Leya Iseka, il serait peut-être plus judicieux de faire jouer Thauvin en pointe, autour de Gomis (…) Il n'empêche qu'on a assisté à un match extraordinairement ennuyeux. J'imagine tout de même que les Lyonnais sont très contents de ce point pris au Vélodrome. Finalement, le seul perdant ce soir a été le téléspectateur. Je ne parle même pas des spectateurs puisque pour un OM - OL, le stade était quand même très peu garni. Cette fois, on ne peut pas dire que c'est la faute de Labrune. L'engouement autour de l'arrivée de McCourt aurait pu donner un peu d'enthousiasme aux supporters marseillais mais ce n'est toujours pas le cas. Et ce n'est pas cet Olympico qui va arranger les choses », écrit, sur son blog, Pierre Ménès.