Lens est plus que jamais dans la course au titre après cette 25e journée qui a vu les Sang et Or revenir à seulement un point du PSG. Pierre Sage a quelques atouts dans sa manche à l’aube de ce sprint final.
Le RC Lens est toujours vivant dans la course au titre. A quatre points du Paris Saint-Germain avant la 25e journée, l’équipe de Pierre Sage a profité de la défaite des Bleu et Rouge contre l’AS Monaco en s’imposant contre Metz et en revenant à un petit point du leader. A neuf matchs de la fin,
le suspense est total quant à l’identité du futur champion. Une chose est en tout cas certaine, désormais, Pierre Sage y croit à fond et tentera tout ce qu’il peut pour ramener le titre de champion de France à Lens. Certaines innovations tactiques ne sont, par exemple, pas à écarter.
La preuve, l’ex-entraîneur de l’OL a abandonné pour la première fois de la saison son 3-4-3 lors de la seconde période face à Metz dimanche après-midi. Un choix forcé en raison de la blessure de son défenseur Celik. Lens a basculé en 4-4-3 avec l’entrée de l’excellent Amadou Haïdara. Une innovation et une révolution tactique qui pourrait perdurer comme le soulignent nos confrères du 11 HDF.
Pierre Sage a un atout de plus en main
« Une option supplémentaire qui peut notamment s’avérer utile dans des matchs où le RC Lens aura le contrôle du jeu et la nécessité de surprendre un peu son adversaire. Ce qui pourrait profiter à un joueur comme Amadou Haïdara, qui peut difficilement trouver sa place tant le tandem Thomasson-Sangaré se montre performant depuis le début de saison » explique le média. Avec la possibilité de jouer en 4-3-3 et d’opérer une révolution tactique totale par rapport à ce qu’il fait depuis le début de la saison, Pierre Sage s’offre une corde de plus à son arc pour espérer un dénouement heureux en fin de saison.
D’ici la trêve du mois de mars, les Sang et Or vont affronter Lorient et Angers. Avec l’objectif assumé de prendre six points pour continuer de croire au titre et cela peu importe le système que Pierre Sage utilisera. Mais l’ancien de l’OL sait désormais qu’il peut varier sur son système en fonction des absences, une réelle chance à neuf matchs de la fin.