Valenciennes se dit « touché mais pas coulé »

Valenciennes se dit « touché mais pas coulé »

Photo Icon Sport

Déjà en fâcheuse posture au classement de Ligue 1, Valenciennes a pris une correction ce dimanche contre Nantes, laquelle a provoqué l’énervement de plusieurs dizaines de supporters qui sont venus secouer les joueurs à la sortie du stade. Au moment d’analyser ce désastreux résultat, le président du club nordiste a refusé d’abdiquer, comptant toujours sur un miracle pour parvenir au maintien. Sur le plan personnel, Jean-Raymond Legrand décidera de son avenir une fois que la saison sera terminée. « On est touchés mais pas coulés. J'ai parlé de longues minutes aux joueurs, j'ai dit aux supporters que j'étais déçu pour eux. Ça fait très mal. Après le premier, on a baissé la tête, on a réagi en deuxième période. A 4-2, on a un peu d'espoir, j'y croyais. On peut parler de très mauvais match pour l'opération maintien. Il reste quatre matches, il faut essayer de faire ce qu'on peut. Depuis Ajaccio, on n'a pas gagné à domicile. Perdre à cinq minutes de la fin, ça fait mal, prendre six buts, ça fait très mal. Contre Nantes, j'espérais prendre les trois points, revenir à trois points de certains clubs. Tant que mathématiquement nous ne sommes pas en Ligue 2, je dirai que c'est possible (…) C'est difficile, c'est dur à vivre, mais j'assumerai la responsabilité pour la fin de saison. J'assume bien que ce sont les joueurs qui sont sur le terrain. Malgré ce qu'on peut dire, on n'a pas l'équipe la plus faible du championnat. On manque de chance. Si je vais rester président si on est relégué ? Je réunirai mon conseil d'administration en fin de saison. Tant qu'il y a de la vie, il y a de l'espoir. Quand on a une maladie, on se bat pour survivre. Au club, on se bat pour survivre », a prévenu le patron de Valenciennes avant le déplacement de samedi prochain à Guingamp pour un match qui sera celui de la dernière chance.